Zéro phyto : quelles solutions pour lutter contre les mauvaises herbes dans les rues ?

Depuis 2 ans, les communes ne peuvent plus utiliser de produits phytosanitaires pour désherber. Il faut donc trouver d’autres alternatives. © 93600INFOS.fr

Depuis le 1er janvier 2017, les communes ne peuvent plus utiliser de produits désherbants comportant des molécules chimiques nocives pour l’environnement. Une véritable aubaine pour l’épanouissement des herbes folles… qui ne font pas que des heureux.

La fin de l’usage de pesticides pour traiter les herbes folles sera bénéfique pour l’environnement. C’est en tous cas l’objectif des nouvelles règlementations qui interdisent aux communes d’utiliser des produits phytosanitaires pour désherber depuis le 1er janvier 2017. Et les particuliers ne seront pas en reste puisqu’il faudra se passer de ces produits herbicides et insecticides dès le 1er janvier 2019.

Pour autant, ces mesures ne doivent pas compromettre la qualité du cadre de vie de chacun. Les herbes folles sont plus difficilement traitables sans produit chimique, et donc plus visibles en ville. Certaines, de taille limitée, sont tout à fait acceptables dans le paysage urbain. D’autres, plus envahissantes, ne peuvent être laissées sur l’espace public. Ceci implique la mise en place de nouvelles techniques alternatives de désherbage comme l’emploi de produits écologiques ou le recours à un entretien mécanique.

Le glyphosate n’est plus utilisé depuis 2015 à Aulnay-sous-Bois

Le retour des herbes folles dans nos rues n’est pas un signe de désengagement de la commune. Il traduit une nécessité de traiter les espaces publics de façon plus douce et naturelle, afin de préserver la biodiversité et la santé des habitants.

Pour les espaces minéraux (trottoirs, places publiques, parkings), la ville utilise des produits de désherbage doux. Depuis 2016, le Katoun a remplacé le tant controversé glyphosate. Ce produit à base d’acide provenant de l’huile de colza a une efficacité d’environ trois semaines. En complément, l’arrachage manuel et mécanique doit être effectué. Des agents de la ville sont mobilisés par cette lourde tâche durant cinq mois de l’année, pour lutter contre les repousses.

Dès 2016, la ville s’est ainsi dotée d’une balayeuse nouvelle génération munie d’un balai en acier, ainsi que de deux appareils à brosse rotative avec conducteur marchant appelé « Mosquito »). L’arrachage manuel, l’utilisation des « Mosquito » et des balayeuses mécaniques, alternatives retenues pour passer au zéro pesticide, engendrent un surcroît de travail pour les agents municipaux.

2,8 km de rues entretenues chaque jour

Deux à trois passages par an sont estimés pour compléter le désherbage au Katoun. Il faut une journée à deux agents (passage du « Mosquito » et souffleur) pour entretenir 2,8 km de trottoirs. Le rendement est donc très en dessous de celui au désherbage par traitement chimique.

En quelques chiffres…

360 km : c’est la longueur des trottoirs dans la ville

8 400 : c’est le nombre de pieds d’arbres à surveiller

113 km : c’est la distance à traiter dans les cimetières

 

Et si on fleurissait nos pieds d’arbres ?

Mauvaises herbes… mais bonnes idées ! La pousse des herbes folles en pieds d’arbres a donné l’idée à certains habitants de fleurir les pieds d’arbres situés devant chez eux. Depuis 1 an, la ville encadre cette pratique à travers l’attribution d’un « permis de végétalisation ». Il est ainsi possible de devenir soi-même acteur de l’embellissement et du fleurissement de l’espace public en végétalisant une petite parcelle : mur extérieur, bordure de trottoir ou pied d’arbre.

Si vous avez la main verte, mais n’êtes pas un spécialiste de la botanique, la Ville peut apporter un soutien technique à votre projet, et même du matériel pour préparer la fosse de plantation, en fournissant l’apport de substrat et un petit lot de végétaux lors du premier aménagement. Il s’agit plus précisément de quelques plants adaptés à votre pied d’arbre, assortis de conseils sur la plantation et l’entretien.

Renseignements sur le site internet de la ville ou auprès de la direction des espaces verts, par téléphone au 01 48 79 66 50 ou par e-mail à l’adresse espvertsdirection@aulnay-sous-bois.com.

Pendant l’été, les arbres des rues de la ville ont été élagués

Les rues ont été élaguées plus tôt cette année pour limiter les chutes de feuilles mortes à l’automne. © 93600INFOS.fr

Avec quelques semaines d’avance par rapport aux autres années, l’élagage des arbres d’alignement des rues a été effectué cet été. Il se poursuivra jusqu’à fin septembre.

Alors que la rentrée s’annonce déjà dans seulement quelques jours, l’automne approche aussi à grands pas. Et la chute des feuilles mortes s’amorce depuis déjà quelques jours suite aux fortes chaleurs du mois de juillet.

Cette année, la ville a lancé sa traditionnelle campagne d’élagage des arbres d’alignement plutôt afin de limiter au maximum les inconforts de l’automne pour les riverains des rues arborées. Ainsi, depuis la mi-juillet, l’entretien des arbres a été lancé dans une quarantaine de rues. Cet entretien annuel représente pour la ville un coût annuel de plus de 200 000€.

Tilleuls et platanes, ainsi que quelques frênes, vont ainsi bénéficier d’une véritable cure de jouvence. Chaque arbre a sa spécificité : qu’il soit en alignement dans une rue, isolé dans un parc ou protégeant du soleil une zone de repos. L’arbre subit des aléas tous les jours : le vent, les chocs, la vieillesse ou même l’attaque bactérienne. L’élagage est nécessaire pour maintenir les arbres en bonne santé dans un milieu urbain contraint. De plus, l’élagage permet d’équilibrer la silhouette et de donner une forme particulière aux arbres. Dans les rues d’Aulnay, leur coupe est dite « en rideau ».

L’élagage des rues se poursuivra jusqu’à la fin du mois de septembre, ce qui permettra de faciliter le ramassage des feuilles mortes durant l’automne. Plus de 3 500 arbres d’alignement sont concernés.

Des arbres ont aussi été plantés cet été

La période estivale a également été particulièrement dévastatrice avec plusieurs arbres coupés suite aux violents orages qui se sont abattus fin juillet sur la ville. Le Parc Robert Ballanger est ainsi resté fermé plusieurs jours afin de sécuriser les nombreuses branches tombées au sol, ainsi que le saule pleureur qui n’a pas supporté le vent. Plusieurs arbres ont aussi nécessité des interventions d’urgence dans la ville, notamment avenue Anatole France et Boulevard Lefebvre.

Dans le quartier de la Rose-des-Vents, dans le cadre de l’aménagement d’un nouveau parking rue Paul Cézanne, plusieurs nouveaux arbres ont été plantés au début de l’été afin d’améliorer le cadre de vie des habitants et de végétaliser ce nouvel espace de stationnement devenu nécessaire depuis le déménagement du marché de la Rose-des-Vents en 2016.

La cité de l’Europe a également bénéficié de l’aménagement d’un jardin partagé cet été. A la demande des habitants, 12 jardinières ont été réalisées par les services techniques municipaux afin de mettre en place des jardins partagés pédagogiques gérés par les centres sociaux. Dans le cadre de ce projet, l’Amicale des Locataires du quartier a fourni un arbre d’ornement qui a été inséré. Ce projet a pour objectif de renforcer le lien social et de développer une agriculture urbaine de proximité, respectueuse de l’environnement.

 

Plusieurs chutes d’arbres à Aulnay-sous-Bois suite aux orages

Une violente vague d’orages, avec d’importantes rafales de vent, s’est abattue sur Aulnay-sous-Bois ce vendredi. Plusieurs arbres n’ont pas pu faire face et sont tombés à terre.

Gros coup dur pour le patrimoine arboricole de la ville ce week-end. Plusieurs arbres se sont couchés dans la ville suite à une soirée orageuse très intense qui s’est abattue sur la région parisienne, vendredi 27 juillet en fin d’après-midi. D’importants dégâts ont été constatés cette nuit au Parc Robert Ballanger avec notamment la chute de deux arbres remarquables près du lac du parc. Un autre arbre s’est coupé plus tôt en fin d’après-midi sur la rue Anatole France, au niveau de la Place L’Herminier, sans faire de victime.

Depuis hier soir, les services municipaux sont particulièrement mobilisés malgré cette période estivale pour remettre en état la ville, et notamment évacuer les arbres et branches qui ont pu tomber sur la voie publique. Un gros nettoyage des rues arborées va se poursuivre durant les prochains jours.

Photos : © Ville d’Aulnay-sous-Bois

Commerçants et habitants de la Place Abrioux souhaitent être entendus

Face à ceux qui prétendent « avoir un avis sur tout », les riverains de la Place Jean-Claude Abrioux prennent la parole pour défendre un souhait d’embellir leur quotidien.

Dans un document diffusé cette semaine, un collectif d’habitants et de commerçants de la Place Jean-Claude Abrioux fait part de sa plus vive désapprobation concernant les polémiques qui circulent concernant le projet d’aménagement du quartier. Victimes d’associations politisées, ils estiment ne pas être entendus et réclament un projet de « revalorisation » et de « changement » pour revitaliser une place « glauque ».

Preuve (s’il en fallait) des motivations politiques de certaines associations et blogs locaux concernant le projet d’embellissement de la Place Abrioux : pas une seule ligne n’a été rédigée suite à l’abattage récent de plusieurs tilleuls dans la cour du Collège Le Parc… pourtant situé sur la même Place Abrioux. Evidemment, ce chantier n’est pas mené par la municipalité mais par une autre collectivité dont l’étiquette politique est certainement plus proche de ces agitateurs politisés qui ne cherchent qu’à servir leurs intérêts… pour 2020.

BONUS

Si vous souhaitez en savoir plus sur le projet de parking souterrain, avec la création d’une place piétonnisée et végétalisée, que souhaite mener la municipalité, nous vous conseillons de (re)lire cet article publié fin 2017 sur notre site internet. Nous reviendrons d’ailleurs prochainement sur la présentation détaillée du projet qui a été menée par la ville auprès des riverains le 15 mai dernier.

 

Terrain de la croix-blanche : Le directeur général des services techniques de la Ville répond à la désinformation d’une association

Atteints de pourridié racinaire, les troncs de trois arbres du terrain de la Croix-Blanche se creusaient. – DR

Trois arbres du terrain de l’ancien hôtel des impôts, situé avenue de la Croix-Blanche, ont été abattus suite à une maladie repérée lors d’un diagnostic sanitaire. Lundi, une association affirmait que des arbres en bonne santé avait aussi été abattus, sans considération des services techniques de la Ville. Un mépris que ne tolère pas le Directeur Général des Services Techniques, Monsieur Jean-Georges Soumy.

Le communiqué mensonger et insultant d’Aulnay Environnement.

Le communiqué faisait lundi la Une du blog écologiste MonAulnay.com : « Les chênes du terrain de la Croix Blanche abattus ». Rédigé par une association pourtant reconnue, ce communiqué affirmait que « l’élimination des chênes du terrain de la croix-blanche a commencé ». Rien que ça, un massacre à la tronçonneuse. Pour l’association auteure de ce communiqué, « aucune analyse scientifique n’est invoquée » dans cette intervention des services techniques. Il est également regretté qu’« aucune concertation n’a été proposée » autour de cet abattage. De plus, le communiqué assurait que la Ville ne faisait « aucune distinction entre arbres malades et en bonne santé ».

Ces quelques lignes ont ensuite été reprises par opportunisme politique par certains militants d’opposition sur les réseaux sociaux, afin de suggérer que la municipalité organise « un nettoyage en règle pour une future rentabilité immobilière ». Autrement dit, un projet de bétonnage dans un quartier déjà traumatisé lors de la précédente mandature quand l’ancienne équipe municipale voulait imposer sur ce terrain des buldings aux riverains.

Tout ceci a profondément blessé les services techniques municipaux dont le travail a été souillé et dont la compétence a été remise en cause pour tout ce petit monde. Le directeur général des services techniques de la Ville d’Aulnay-sous-Bois a ainsi rédigé une note d’information au Maire Bruno Beschizza afin de l’éclairer sur les rumeurs colportées indignement. Nous pouvons ainsi lire : « Laisser entendre que les agents de la ville ont procédé à cet abattage pour des raisons autres que la seule sécurité des Aulnaysiens est une honte et un mensonge. Je vous précise que cette parcelle comporte 8 chênes et des érables. Or, seuls 3 arbres ont été abattus, car ils étaient malades ».

Le directeur répond également aux accusations d’absence de concertation avec les riverains, premiers concernés par l’abattage de ces arbres. « Votre volonté d’information est scrupuleusement respectée par les services techniques puisque systématiquement une lettre d’information administrative est rédigée et boitée par les services sur la zone concernée (…). Les coordonnées du responsable de la ville en charge de ce sujet figurent sur ces lettres (…). Monsieur BOUGOURD, auteur du communiqué repris sur le blog, a rencontré ce technicien, sur place, le lundi 26 février 2018 et a obtenu toutes les informations qu’il souhaitait ». Rien n’a donc été caché à l’association et les riverains ont été informés de cet abattage.

La note d’information adressée au Maire par les services techniques.

Il est important de rappeler que les agents des services techniques sont des professionnels compétentes et passionnés. Cela leur fend également le coeur de devoir couper des arbres remarquables que nous avons tous connu durant des décennies, parfois même dans des conditions d’urgence après des phénomènes météorologiques exceptionnels. Les arbres en milieu urbain ne sont malheureusement pas éternels. Mais il serait mensonger de dire que la Ville procède à une déforestation massive d’Aulnay-sous-Bois.

Pour preuve, en 2017, un budget de 146 000€ a été consacré au remplacement des arbres morts, malades ou sénescents, accidentés et vandalisés. A titre d’exemple bien concret, le remplacement des platanes abattus à l’automne dernier avenue Jean Jaurès, boulevard Lefèvre et route de Bondy, afin de prévenir le risque de rupture de charpentières ou de chute d’arbres, a déjà commencé. Des plantations sont ainsi en cours d’achèvement, et d’ici fin mars, 135 sujets de 4 à 5 mètres de haut au minimum seront plantés dans ces mêmes rues. La reconstitution de la palette végétale est bien activée, avec une diversification des espèces afin de limiter les risques de propagation des virus parasitaires actuels.

Grâce au professionnalisme des services techniques, à leur passion et leur savoir-faire connu et reconnu, Aulnay ne sera donc pas sans bois demain…

 

Dossier : Aulnay-sous-Bois préserve son patrimoine

La Ville d’Aulnay-sous-Bois est riche d’un patrimoine bâti et végétal exceptionnel en région parisienne. Ce patrimoine de caractère, constitué au fil des époques, a permis à notre Ville de se forger une identité. L’actuelle municipalité œuvre à la protection et la valorisation de ces pépites qui font d’Aulnay-sous-Bois cette ville agréable à vivre que nous apprécions tous. 93600INFOS.fr revient sur ces actions de sauvegarde de notre héritage.

Depuis son élection en 2014, le Maire Bruno Beschizza défend et protège les zones pavillonnaires contre l’appétit des promoteurs immobiliers qui fut longtemps cautionné par l’ancienne municipalité. Dès 2015, le Maire et son équipe ont mené une révision du Plan Local d’Urbanisme, document qui structure et définit les règles de construction dans la ville. Cette révision permet de préserver ce tissu pavillonnaire qui forme le poumon de notre ville. Pour éviter des ruptures esthétiques, une charte architecturale, urbanistique et environnementale a été mise en place, comprenant des exigences adaptées à chaque quartier, en terme de gabarit, d’implantation et de style.

Le développement nécessaire d’Aulnay-sous-Bois ne doit ainsi pas entrer en contradiction avec la protection de ce qui est un atout formidable pour notre ville et son cadre de vie. Ce développement doit s’appuyer non seulement sur les pôles de centralité existants (pôle gare, vieux-pays, rose des vents…) et futurs (Place Jean-Claude Abrioux, gare du Grand Paris Express, quartier hybride sur PSA), mais aussi se concentrer le long des axes structurants (rue Jules Princet et route de Mitry (RD115), rue Jacques Duclos (RD44), boulevard Marc Chagall et rue Paul Cézanne (RN2), avenue Raoul Duffy (RD40), avenue Suzanne Lenglen (RN370). Le développement doit être ciblé et les transitions urbaines améliorées, en tenant compte du tissu urbain existant, notamment en diminuant les ruptures urbaines.

INTOX ! Beschizza ne poursuit pas le bétonnage de l’ancienne municipalité

En 2014, Bruno Beschizza avait durement critiqué le bétonnage inconsidéré mené dans tous les quartiers de la Ville, souvent en pleine zone pavillonnaire, par l’ancienne municipalité. La réalité, aujourd’hui, c’est que l’actuelle municipalité a freiné le bétonnage lancé par l’ancien Maire et est en conflit sur certains engagements pris avec l’Etat. Le Maire doit ainsi poursuivre la construction d’un minimum de logements, à un niveau cependant bien moindre que celui prévu avant son arrivée. 210 permis de construire ont ainsi été refusés depuis avril 2014 afin d’arrêter le « mitage » de la zone pavillonnaire. La construction de nouveaux logements sociaux a également été suspendue, se contentant seulement d’une reconstitution de l’offre démolie. Aulnay est déjà constituée de 38% de logement sociaux, soit bien plus que les 25% imposés par la loi.

 

C’est du concret : Depuis 2014, des bâtisses historiques protégées

Villa Pascarel – 3 rue Jacques Duclos

Acquise en 2015 par la Ville, cette construction en briques rouges a été rénovée et réaménagée afin d’y accueillir les locaux du CREA, le centre de création vocale et scénique d’Aulnay-sous-Bois. Cette bâtisse fût construite en 1939 au 3 route de Gonesse par Georges Frottiée, issu d’une famille d’agriculteurs bien connue à Aulnay, pour héberger sa fille et son mari, le Docteur Georges Pascarel. Elle se trouve à l’emplacement du château d’Aulnay démoli en 1907. L’implantation du CREA dans la Villa Pascarel redonne au lieu sa vocation artistique initiée par Jules Princet en 1906, qui avec son « Théâtre aux champs » entame une expérience théâtrale originale, en conjuguant le talent de personnalités du monde littéraire avec la participation d’acteurs bénévoles aulnaysiens.

Revendu à des particuliers, le pavillon du rond-point Henri Dunant a été restauré et embelli.

Pavillon – 2 rond-point Henri Dunant 😍

La demeure du 2 rond-point Henri Dunant fait partie de ces constructions remarquables qui constituent l’Histoire de notre ville. Cette construction de la fin du 19ème siècle, d’inspiration renaissance, est particulièrement représentative des résidences de campagne qui ont marqué les premières heures du lotissement du Parc. Implantée dans l’axe de l’avenue Jean Jaurès, elle présente un point de fuite composé d’une fine tourelle personnalisée de nombreux décors : corniche, épis de faitage, panneaux en grès émaillés… En 1907, l’ascension d’un ballon de 500 m3 sur cette place marquera l’Histoire d’Aulnay-sous-Bois et formera une attraction extraordinaire pour les aulnaysiens. La municipalité a revendue cette bâtisse en 2017 à des acquéreurs qui ont su la rénover avec soin en conservant ses principales caractéristiques patrimoniales à l’extérieur.

 

Pavillon Dordain – 3 rue Charles Dordain

Ce pavillon en meulière situé à proximité de la rue Anatole France et de la gare RER a été sauvegardé par la Ville de l’appétit des promoteurs. Il abritera courant 2018 une Maison des projets, ouverte aux habitants, composée de 2 salles d’exposition autour des grands projets de la Ville. Le déménagement prochain de l’Office de Tourisme dans ces locaux permettra également de donner une dimension culturelle et attractive à cette bâtisse emblématique de l’architecture présente dans le tissu pavillonnaire aulnaysien. La création d’une Maison des projets dans ce lieu est une forme de retour aux sources. Autrefois, la Direction de l’Urbanisme était implantée dans ce bâtiment.

Laiterie Garcelon – avenue de la Croix-Blanche / du Clocher 😍

Ce terrain a accueilli durant de nombreuses années un relais de chasse pour des Parisiens en quête de villégiature à Aulnay suite à l’arrivée du chemin de fer. La construction d’origine sera complétée durant l’Histoire par des bâtiments à vocation agricole. Une boutique destinée à la vente du lait fabriqué sur place sera ensuite aménagée dans le prolongement d’un café. Cette exploitation familiale, tenue par Jeanne Terrisse et Géraud Léon Antonin Garcelon, restera en activité jusque dans les années 1960. Pour le protéger de la spéculation foncière, la ville a récemment acquis cet espace pour en faire, demain, un équipement à destination de la jeunesse et un restaurant gastronomique. Mêlant découverte des sens et éducation, ce lieu pourrait également comporter une ferme et un jardin pédagogique.

 

D’autres demeures ont aussi été protégées…

 

INFO ! De futurs pavillons rue des Saules 🙂

La municipalité souhaite la construction de pavillons sur plusieurs parcelles allant du 12 au 16 bis rue des Saules. Ces parcelles sont aujourd’hui occupées par un petit pavillon, un hangar désaffecté et un terrain vague non bâti. Un tel projet permettrait de revaloriser cette rue et de prolonger la zone pavillonnaire existante.

 

INTOX ! La Ville n’a pas oublié le terrain de la Croix-Blanche

La précédente municipalité avait pour projet de bétonner avec violence et sans concertation le terrain de l’ancien hôtel des impôts situé avenue de la croix-blanche. Comme il s’y était engagé auprès des riverains en 2014, Bruno Beschizza a stoppé le projet de construction d’immeubles. La Ville recherche aujourd’hui un projet viable financièrement qui s’intègrerait au mieux dans le quartier, en respectant les attentes de services de la population (mairie annexe, petite enfance, locaux associatifs…) et la nécessité de s’intégrer dans l’urbanisme du quartier. Tout aménagement envisagé sera mené en concertation avec les habitants. Aujourd’hui, le site est occupé par la base de vie du chantier mené sur le réseau d’assainissement du secteur, ce qui permet de limiter au maximum l’impact sur la circulation et le stationnement dans le quartier.

 

 

 

Des platanes malades sont abattus dans plusieurs rues d’Aulnay-sous-Bois

A Aulnay-sous-Bois, les platanes tombent comme des mouches à cause d’une maladie parasitaire. © Ville d’Aulnay-sous-Bois

Une soixantaine d’arbres touchés par un parasite ont dû être abattus par la Ville. Ils seront remplacés au printemps par de nouvelles essences moins soumises à ces maladies endémiques.

Alors que la grippe fait rage en Île-de-France, nous allons aujourd’hui aborder un tout autre virus qui fait aussi ses ravages dans notre paysage: le phellin tacheté. Ce parasite agit en profondeur en s’attaquant à la structure du bois des arbres, au risque de causer des chutes. A Aulnay-sous-Bois, de nombreux platanes sont touchés et il n’existe aucun traitement curatif. Pour la sécurité des passants, une campagne d’abattage a été menée la semaine dernière avenue Jean Jaurès, entre l’allée de la Clairière et l’avenue Pierre Jouhet ; sur la route de Bondy, entre l’avenue du 14 Juillet et l’avenue Jules Jouy ; sur le boulevard Lefèvre entre les rues Jacques Duclos et Doudeauville. Ce sont pour ces mêmes raisons qu’un platane a dû être abattu cet été sur le boulevard de Strasbourg.

Une soixantaine de platanes, âgés de 90 ans et plus, ont disparu du paysage. Un arbre sur trottoir n’est malheureusement pas éternel car il se développe dans un environnement urbain compliqué, victime d’accidents, de dégradations et aujourd’hui d’attaques parasitaires. Sa durée de vie moyenne oscille d’ordinaire entre 60 et 80 ans.

Une campagne de plantation aura lieu au printemps

Malgré les désagréments que peuvent occasionner les arbres d’alignement, tels que les feuilles mortes à l’arrivée de l’automne ou le manque de place pour se stationner, ces arbres font partie de notre paysage commun et incarnent la nature en ville. Les Aulnaysiens sont plus que tout attachés à la conservation de ce patrimoine végétal de qualité. Ainsi, la municipalité a décidé de replanter des arbres au printemps prochain, et même dès le mois de février, pour compenser ces pertes.

En lieu et place des platanes, les services de la Ville ont fait le choix de diversifier la palette végétale présente, à la fois pour des raisons esthétiques mais aussi pour limiter les risques de maladies endémiques. De essences nouvelles feront ainsi leur apparition : Charmes Frans Fontaine, Parrotia Persica ou encore Pruniers à fleurs. 135 arbres vont être replantés sur l’ensemble de la Ville durant les prochains mois.

Quel avenir pour la Place Jean-Claude Abrioux ?

Certains l’appellent encore Place Camélinat, d’autres se souviennent de la Place des Écoles, mais aujourd’hui, son nom officiel et voté en conseil municipal est Place Jean-Claude Abrioux. Dans les quartiers sud d’Aulnay-sous-Bois, une place atypique par sa configuration et sa situation géographique est depuis plusieurs mois l’objet de toutes les attentions. La municipalité souhaite y faire un important projet de valorisation et d’aménagement. Certaines associations relaient des polémiques politiciennes sur la base de rumeurs et de contre-vérités. La rédaction de 93600INFOS.fr s’est penchée sur l’histoire de cette place marquée par de nombreuses évolutions.

Une Histoire passée des écoles à Jean-Claude Abrioux, en passant par Zéphirin Camélinat

La place Jean-Claude Abrioux est située à 600 mètres de la Gare d’Aulnay-sous-Bois, dans un espace historiquement commerçant et vivant des quartiers sud de la Ville. D’abord Place des Écoles, cette place s’est ensuite appelée Place Zéphirin Camélinat en hommage à un homme politique communiste français. Peu de temps après son élection, Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, a fait le choix d’honorer la mémoire d’une grande figure locale en rebaptisant cette place. Depuis 2014, elle a donc pris le nom d’un de ses prédécesseurs, Jean-Claude Abrioux, décédé en 2011, et qui a marqué l’histoire de notre commune lorsque les réalités budgétaires étaient à l’époque bien différentes d’aujourd’hui.

Le secteur de cette place, installée à deux pas de la clinique de l’Est Parisien, du Parc Dumont mais aussi du collège Le Parc, fût historiquement marqué par une activité commerciale de proximité. L’avenue du 14 Juillet, la rue de la République, mais aussi l’avenue Dumont, la route de Bondy ou encore la Place Jeanne d’Arc formaient un grand pôle de centralité animé. « Avant la guerre, cette place était très animée. Elle faisait partie du quartier commerçant
d’Aulnay. (…) On y trouvait tout ce dont on pouvait avoir besoin. Il y a encore quelques arbres, mais il y pousse surtout des voitures car elle sert de parking » décrivait une habitante en 2006 dans l’ouvrage Regards sur Aulnay-sous-Bois. « Il n’y a plus cette animation que j’ai connue dans ma jeunesse et c’est bien dommage. Les commerces de proximité donnaient de la vie au quartier » peut-on aussi lire. Avant de devenir une annexe du collège Le Parc, le bâtiment en pierres de taille et en meulière situé aujourd’hui à gauche de la boulangerie fût autrefois une école et une mairie, illustrant une fois encore les nombreuses évolutions du quartier.

 

Autrefois, un manège en bois sur la place des Écoles

Des commerces qui animaient la vie du quartier 😍

Il y a encore quelques années, une mercerie, une librairie et de nombreux commerces de qualité se trouvaient dans le dit « quartier commerçant d’Aulnay ». Aujourd’hui, ce qui faisait le charme du quartier n’est plus, faute à une place aménagée aujourd’hui en un simple parking en surface glauque, trop fréquemment encombré par des voitures ventouses. Quelques commerçants accueillants sont bien encore présents sur place. Cependant leurs clients peinent à s’y rendre facilement. Le stationnement est difficile dans le secteur, pour les riverains comme pour les clients. Mal agencée, cette place n’évoque plus un esprit chaleureux et accueillant. Le cheminement des piétons, dont les passages quotidiens des élèves du collège Le Parc, n’y est pas sécurisé. Partant de ce constat amer, l’actuelle municipalité s’est interogée : comment redynamiser le secteur pour améliorer le quotidien des riverains tout en favorisant l’arrivée de nouveaux habitants ? Il s’agit de favoriser l’essor d’une clientèle future pour des nouveaux commerces de proximité. L’objectif est de redonner du cachet à cette place mais aussi de lui redonner une âme. Pour cela, la Ville dispose de plusieurs terrains autour de la place : un important legs, situé avenue Paul Langevin, mais aussi une demeure qui jouxte le collège Le Parc (annexe administrative Louis Solbes) acquise en 2014.

Aujourd’hui, la place a perdu son âme et la seule chose qui nous est donnée à voir ce sont des voitures qui y stationnent jour et nuit 😱

Un legs pour un projet à destination des enfants.

La Ville a en sa possession le terrain avenue Paul Langevin, légué par M. Pecoroni à son décès. Instituteur, celui-ci avait fait le choix de le léguer à la commune dans un but éducatif à destination des jeunes aulnaysiens. Ce legs prévoyait en contrepartie l’entretien de la chapelle funéraire du défunt par la commune, ce qui n’était pas effectué avant l’arrivée de l’actuelle municipalité. De plus, la commune dispose de la parcelle du 13 place Jean-Claude Abrioux, autrefois propriété de la famille d’une élue.

STOP INTOX ! 
L’ancien pavillon du 13 place Jean-Claude Abrioux, autrefois propriété d’un membre de la famille d’une élue, a fait l’objet d’une offre d’achat le 12 février 2014, avant les élections municipales. L’élu PS à l’urbanisme de la précédente majorité avait entretenu des discussions dès 2013 avec l’ancien propriétaire en vue d’acquérir le terrain. La vente a été conclue au prix des domaines.

 

Le Département ne souhaite pas agrandir le collège Le Parc

Avant 2012, l’ancienne municipalité avait dans l’optique de mettre à disposition ces terrains au Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis pour un éventuel agrandissement du collège Le Parc. Le projet d’agrandissement du collège n’est plus d’actualité depuis plusieurs années.

En effet, Claude Bartolone, président du Conseil Départemental entre 2008 et 2012, a lancé en 2010 un vaste plan de construction de collèges en PPP (partenariat public-privé). Dans ce programme : le 7ème collège d’Aulnay-sous-Bois. La Ville a alors acquis plusieurs terrains dans le quartier Nonneville, autour de l’ancien gymnase du Havre, pour les mettre à la disposition du Conseil Départemental pour la construction du collège Simone Veil, ainsi inauguré en septembre 2014 par l’actuel président du Conseil Départemental, Stéphane Troussel. Le nouvel établissement, qui comprend un complexe sportif neuf, peut accueillir jusqu’à 700 élèves.

La municipalité souhaite revégétaliser le centre gare

 

STOP INTOX ! 
Aujourd’hui, le Conseil Départemental n’a plus besoin d’agrandir le collège Le Parc. En effet, il rétrocédera à la Ville d’Aulnay-sous-Bois les 21 classes de l’annexe Barrault en 2018. Ceci montre bien que le Département n’a pas besoin d’agrandir le collège, sinon il ne donnerait pas ses terrains à la Ville. Dès que l’annexe Barrault sera à sa disposition, la Ville envisage de réutiliser le site pour créer un nouveau groupe scolaire afin de désengorger les écoles République et du Parc à proximité et qui sont aujourd’hui saturées.

 

L’ancienne municipalité avait un projet immobilier caché

En 2010, l’adjoint à l’urbanisme de l’époque a commandé des études pour créer dans le secteur de la Place Camélinat un éco-quartier, notamment sur la parcelle de l’annexe Barrault. En 2013, son successeur socialiste a lui travaillé sur une opération immobilière sur la parcelle de l’angle Paul Langevin/ex-Camélinat avec une entreprise locale.

Un plan datant de 2013, que nous avons pu consulter comme les associations Aulnay Environnement et Capade, montre un projet de crèche en rez-de-chaussée d’un immeuble. Le gestionnaire de la crèche était même trouvé. 27 logements devaient surplomber cette crèche sur plusieurs étages.

En 2014, Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, a ainsi pris connaissance de ces différentes idées d’urbanisation et de densification prévues dans un quartier saturé, où le stationnement est déjà difficile avec la proximité immédiate du commissariat de Police Nationale et du collège Le Parc, mais aussi de commerces et services.

Il lui a semblé nécessaire de ne pas faire seulement des projets immobiliers dans ce secteur historique, mais plutôt un aménagement complet pour valoriser le patrimoine et redonner du cachet à la place Jean-Claude Abrioux.

STOP INTOX ! 
Pour l’actuelle municipalité, le terrain légué par M. Pecoroni pourrait servir non seulement à la construction d’une crèche, mais aussi à l’édifcation de logements pour des enseignants. Ceci permettrait alors de respecter un usage du terrain à destination de la jeunesse. C’est sur cette interprétation du legs que la justice a été saisie par les élus socialistes… qui avaient pourtant un projet similaire il y a quelques années !

 

C’EST DIT !
Le Maire assume de ne pas construire des logements sociaux supplémentaires dans une Ville qui en compte déjà plus de 38%, contrairement à ce qui pouvait être fait dans le passé. Souvenez vous de cette époque où la mixité sociale était imposée brutalement, sans concertation, avec la construction d’immeubles laids au milieu de quartiers pavillonnaires.

 

La nouvelle place, demain 😍

Un aménagement pratique, végétalisé, humain et beau

L’équipe municipale souhaite un parking souterrain pour désaturer le stationnement dans le quartier, et notamment les rues adjacentes, et ainsi faciliter la venue de clients dans les commerces actuels et futurs de la place. 110 places seront aménagées sur deux niveaux de souterrain. Les tilleuls et le stationnement ventouse en surface laisseront place à un espace minéral et revégétalisé dans l’esprit d’un éco-quartier moderne, suivant les aspirations d’un développement durable ambitieux. Cet espace piétonnisé deviendra le prolongement d’une coulée verte partant de la gare, jusqu’à cette place en passant par l’avenue Dumont et l’avenue de la République.

Pour réaliser cet aménagement, la municipalité veille à ne pas paralyser la vie des riverains. Pour cela, un parking est en cours d’aménagement rue des écoles, sur l’ancienne perception, en lieu et place de l’ancien Trésor Public. De plus, la base vie du chantier du parking souterrain sera installée sur le terrain du legs Pecoroni aujourd’hui démoli. Le fonctionnement du chantier sera similaire à l’utilisation du terrain de l’ancien centre des impôts dans le quartier Croix-Blanche. En effet, à l’occasion de récents travaux sur les réseaux d’assainissement avenue Jean-Jacques Rousseau, les entreprises ont pu utiliser le terrain vague situé à proximité pour stocker matériels et matériaux, sans trop bloquer le quartier durant les nombreux mois du chantier.

Préserver et valoriser le caractère résidentiel central du quartier

Un autre chantier s’affiche aussi sur cette place avec un projet d’immeuble à l’angle de la rue Louis Barrault et de la place Jean-Claude Abrioux qui fera face à l’immeuble Aubry, le plus vieil immeuble d’Aulnay-sous-Bois. Ce projet est porté par un acteur reconnu pour des réalisations de standing à Rueil-Malmaison (92), Meudon-la-Forêt (92), Rosny-sous-Bois (93), Perreux-sur-Marne (94) ou encore l’Île Adam (95).

Comme ces communes, Aulnay-sous-Bois a aussi le droit à du beau, dans le respect d’une harmonie urbanistique qui puisse s’intégrer au mieux dans le paysage aulnaysien. Ce type de résidence doit permettre d’élargir le parcours résidentiel aulnaysien et s’adresse à une jeune classe moyenne et des seniors qui, pour certains, ne se sentent plus en position d’assumer seul l’entretien d’un pavillon (pour des raisons de santé par exemple).

Cet immeuble offrira une architecture de caractère, avec des prestations haut de gamme, une décoration raffinée, avec balcons, terrasses, jardins privatifs, ascenseur, parking et des commerces au rez-de-chaussée.

Une place aérée, sécurisée et accueillante

L’humain doit revenir au cœur du quartier. La Place Abrioux doit redevenir un lieu de centralité : on imagine pour cela un quartier de vie pour toute la famille, en partant de la crèche Clémence Mentrel rue des écoles, puis du futur groupe scolaire rue Louis Barrault et du collège Le Parc rénové, sans oublier la future crèche à l’angle Paul Langevin/Abrioux.

Une subvention de la Région Île-de-France permettra à la Ville de végétaliser la place dans l’esprit de ce qui a été réalisé dans le passage souterrain de la gare, et de l’aménagement en cours aux abords de la rue Fernand Herbaut. Une fontaine verdoyante et resplendissante fera rayonner la place au cœur de la future végétalisation. Il sera aussi question de trouver de nouvelles essences végétales moins allergènes.

En tant que jeune aulnaysien, je pense ainsi que le Maire d’Aulnay-sous-Bois souhaite revaloriser le caractère d’antan de nos quartiers, pour qu’ils redeviennent attractifs, vivants et végétalisés, tout en y développant des commerces et services de proximité. Il est sensible aux spécifcités du quartier, marqué aujourd’hui par des diffcultés de stationnement et une proximité immédiate avec plusieurs équipements scolaires. Les aulnaysiens de tous les quartiers ont le droit à du bien, du beau et du bon permettant l’attractivité de la Ville et la préservation du caractère résidentiel des zones pavillonnaires. Je pense ainsi à la sauvegarde récente de la bâtisse du rondpoint Henri Dunant, de la Villa Pascarel au Vieux-Pays et de l’ancienne laiterie Garcelon, avenue du Clocher. Le Maire veut redonner une âme à cette place qui doit demain rayonner sur le secteur sud de la gare, et ceci sans aucune augmentation de nos impôts !

Alexandre Conan

La Ville aménage une nouvelle place près de la gare SNCF

Une nouvelle place est en en train d’être réalisée près de la gare routière nord. AU programme : végétalisation, nouveau mobilier urbain et fresque géante.

Longtemps abandonné, l’aménagement des abords de la gare SNCF nord fait partie de l’une des priorités de l’équipe municipale en place. L’an dernier, le passage souterrain a été rénové, embelli, sécurisé et rendu accessible par la Ville d’Aulnay-sous-Bois et la Région Île de France.

Depuis le début de l’été, la Ville s’est attaqué à la gare routière nord avec la démolition d’une verrue urbaine en entrée de Ville. Un vieux fast-food désaffecté a été retiré et a permis à la Ville d’aménager un espace public ouvert sur le quartier.

Ce chantier de réaménagement a un coût de 500 000€ pour la Ville, dont près de la moitié sont pris en charge par la Région Île de France et Île de France Mobilités. Au programme de ce réaménagement, une voie publique élargie et une traversée des piétons sécurisée. Un parvis est en cours de réalisation et sera agrémenté d’une végétalisation. Pour prolonger cet espace de verdure qui permettra aux habitants des rues alentours de respirer, une fresque est en cours de réalisation sur le mur d’une habitation voisine. Deux street-artistes travaillent sur ce mur sur lequel est en train d’apparaître une serre végétalisée rappelant sensiblement l’architecture des anciennes halles alimentaires du centre-ville. Cette œuvre a également des allures proches de la serre du « jardin des plantes » installé à Paris. Un nouveau mobilier urbain est prévu (lampadaires, bancs, potelets…).

L’espace avant le réaménagement. © Google Maps

Depuis quelques jours, pouvons constater les yeux médusés des passants qui admirent la réalisation de cette fresque. « Ah c’est beau, j’espère que les gens respecteront ce que la Ville fait pour eux » nous confie Michèle, jeune retraitée qui fréquente régulièrement la gare routière nord pour ses retrouver ses petits enfants. « On ne peut que saluer cette initiative du Maire et des services municipaux qui met en avant les espaces verts et la culture » poursuit-elle.

Pour Simon, jeune étudiant en droit, cette nouveauté « marque un peu plus l’embellissement de la Ville depuis quelques années. Cette réalisation montre bien qu’Aulnay n’est pas qu’une Ville où les voitures brûlent et où les jeunes s’affrontent avec la police. J’ai récemment accueilli quelques amis parisiens dans un restaurant japonais du boulevard de Strasbourg. Ils ont été très surpris de voir une Ville aussi entretenue, pavillonnaire et accueillante. Pour les gens qui connaissent pas Aulnay, notre Ville est trop souvent réduite à des rues et immeubles sans vie, théâtre d’affrontements, visible dans les médias » regrette t-il.

La fête de l’arbre prend racine les 14 et 15 octobre 2017 au Parc Dumont

Pour sa 15ème édition, la traditionnelle fête de l’arbre d’Aulnay-sous-Bois sera sous le signe de l’arbre généalogique.

Les 14 et 15 octobre, le temps d’un week-end, l’arbre sera mis à l’honneur dans les allées du parc Dumont. Comme chaque année, la Ville d’Aulnay-sous-Bois et le service des espaces verts proposeront des animations, des jeux et des expositions pour toute la famille. Cette nouvelle édition sera consacrée à l’arbre généalogique et proposera des regards croisés sur les différentes familles d’arbres.

Animations, expositions…

• Animations

  • Famille des saules : atelier de vannerie.
  • Pressoir à pommes : venez réaliser du jus.
  • Atelier de réalisation d’empreintes de feuilles.
  • Petites histoires sur les arbres.
  • Espace ludique de jeux géants en bois.
  • Atelier enluminure : réalisation d’arbres généalogiques.

• Expositions

  • Famille des bonsaïs.
  • Famille des chênes.
  • Accueil : les arbres celtiques.
  • Les arbres à travers l’image.
  • Les familles des fruitiers : verger.

15ème fête de l’arbre, samedi 14 octobre de 13h à 18h et dimanche 15 octobre de 10h à 18h, au Parc Dumont. Entrée libre.