Education sexuelle : Bruno Beschizza souhaite pouvoir rassurer les parents

Les nouveaux cours d’éducation sexuelle font l’objet de polémiques qui inquiètent les parents. – Pixabay

Depuis le début de l’été et le vote de la loi dite « Schiappa », de nombreuses rumeurs circulent sur les réseaux sociaux concernant de nouveaux cours d’éducation sexuelle à l’école enseignés de la maternelle au lycée. Bruno Beschizza a écrit cette semaine au Ministre de l’Education pour obtenir des éléments précis afin de rassurer les parents.

Le contexte

Au début de l’été, Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l’égalité des hommes et des femmes, a défendue au parlement une proposition de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes. Promulguée en France le 5 août dernier, cette loi fait suite aux mouvements « Balance ton porc » et « Me Too » observés depuis maintenant près d’un an. Partout dans le monde, et notamment en France, la parole de femmes victimes de viols ou de violences sexuelles sexistes s’est libérée, particulièrement sur les réseaux sociaux.

La promulgation de cette loi, mais aussi des déclarations de la Ministre sorties de leur contexte, ont favorisé l’émergence de nombreuses rumeurs et fake news. On le sait : les réseaux sociaux sont un moyen propice pour répandre facilement informations et désinformations. Dans une époque où la parole publique est souvent décrédibilisée, et mise en doute, les rumeurs vont bon train.

Ces rumeurs affirment qu’il y aurait dès la rentrée de l’éducation sexuelle à l’école, de la maternelle jusqu’au lycée. Trois cours seraient ainsi dispensés obligatoirement chaque année pour chaque tranche d’âge. Des rumeurs disent que les enfants auraient par exemple à apprendre en classe ce qu’est la masturbation. D’autres affirment même que cette loi légalise la pédophilie.

Et à Aulnay-sous-Bois ?

A Aulnay-sous-Bois, plusieurs groupes Facebook citoyens existent, tels que « Seuls Les Aulnaysiens Peuvent Comprendre » ou « Au coeur d’Aulnay ». Ils rassemblent parfois plusieurs centaines voir milliers d’internautes, aulnaysiens ou non. Durant tout l’été, les rumeurs sur la loi Schiappa ont été un sujet de discussion particulièrement animé.

Le 25 août dernier, un internaute bien connu des services de police a réalisé une vidéo virale dans laquelle, suite à ces rumeurs, il menaçait « de barricader les écoles, et de faire une guerre psychologique aux directeurs s’ils mettent en place des cours d’éducation sexuelle ». Deux jours plus tard, le 27 août, ce même internaute a fait circuler une nouvelle vidéo où il indique vouloir rencontrer le directeur de l’école de Savigny sur ces sujets.

Répondre aux inquiétudes pour protéger les enseignants

Face à la multiplication des menaces, et des inquiétudes soulevées par de nombreux parents perdus dans ce flot d’informations et de rumeurs, le Maire Bruno Beschizza a adressé un courrier au Ministre de l’Education nationale le 27 août.

Dans ce courrier, le Maire informe le Ministre de ces faits qui l’inquiètent : « des informations concordantes m’indiquent que des parents d’élèves voudraient organiser des mobilisations contre de tels enseignements » précise t-il. Bruno Beschizza rappelle également que « l’école de la République est là pour instruire et former nos enfants ».

Cette démarche a pour objectif d’obtenir « des éléments rassurants » concernant ces cours d’éducation sexuelle afin d’endiguer les rumeurs et de rassurer les parents. A l’époque de l’écriture du courrier, les membres du Gouvernement n’avaient pas encore pris la parole pour démentir les rumeurs qui inquiétaient certaines familles.

Pourquoi écrire au Ministre ?

Au vu des menaces proférées contre l’école de la République, mais aussi contre des agents de l’Education nationale, le Maire joue son rôle de protecteur de l’ordre public. Les pouvoirs de police du Maire prévoient une lutte contre les atteintes à la tranquillité publique et la mise en place de moyens pour le maintien du bon ordre public. Ce courrier vise à obtenir des éléments factuels et précis qui correspondent à ce rôle de protection.

Selon une étude réalisée en 2017, à peine 9% des victimes portent plainte. – Pixabay

Ce courrier n’avait pas pour objectif de donner une tribune aux rumeurs. Tout le monde en convient : il est évident que la pédophilie n’est pas légalisée, et que des martiens ne vont pas prendre la place des enseignants dans les écoles. Mais au delà de dire ce que ne seront pas les cours d’éducation sexuelle, il convient d’expliquer ce que contiendront ces enseignements.

L’an dernier, en 2017, 250 000 victimes de viols ou de violences sexuelles ont été recensées en France. Au vu de ce nombre, et de la gravité des faits dont sont victimes de trop nombreuses personnes, il devient urgent de ne pas se quereller autour de polémiques politiciennes stériles, mais plutôt de mettre en oeuvre des moyens pour lutter contre ces phénomènes de société.

 

Zéro phyto : quelles solutions pour lutter contre les mauvaises herbes dans les rues ?

Depuis 2 ans, les communes ne peuvent plus utiliser de produits phytosanitaires pour désherber. Il faut donc trouver d’autres alternatives. © 93600INFOS.fr

Depuis le 1er janvier 2017, les communes ne peuvent plus utiliser de produits désherbants comportant des molécules chimiques nocives pour l’environnement. Une véritable aubaine pour l’épanouissement des herbes folles… qui ne font pas que des heureux.

La fin de l’usage de pesticides pour traiter les herbes folles sera bénéfique pour l’environnement. C’est en tous cas l’objectif des nouvelles règlementations qui interdisent aux communes d’utiliser des produits phytosanitaires pour désherber depuis le 1er janvier 2017. Et les particuliers ne seront pas en reste puisqu’il faudra se passer de ces produits herbicides et insecticides dès le 1er janvier 2019.

Pour autant, ces mesures ne doivent pas compromettre la qualité du cadre de vie de chacun. Les herbes folles sont plus difficilement traitables sans produit chimique, et donc plus visibles en ville. Certaines, de taille limitée, sont tout à fait acceptables dans le paysage urbain. D’autres, plus envahissantes, ne peuvent être laissées sur l’espace public. Ceci implique la mise en place de nouvelles techniques alternatives de désherbage comme l’emploi de produits écologiques ou le recours à un entretien mécanique.

Le glyphosate n’est plus utilisé depuis 2015 à Aulnay-sous-Bois

Le retour des herbes folles dans nos rues n’est pas un signe de désengagement de la commune. Il traduit une nécessité de traiter les espaces publics de façon plus douce et naturelle, afin de préserver la biodiversité et la santé des habitants.

Pour les espaces minéraux (trottoirs, places publiques, parkings), la ville utilise des produits de désherbage doux. Depuis 2016, le Katoun a remplacé le tant controversé glyphosate. Ce produit à base d’acide provenant de l’huile de colza a une efficacité d’environ trois semaines. En complément, l’arrachage manuel et mécanique doit être effectué. Des agents de la ville sont mobilisés par cette lourde tâche durant cinq mois de l’année, pour lutter contre les repousses.

Dès 2016, la ville s’est ainsi dotée d’une balayeuse nouvelle génération munie d’un balai en acier, ainsi que de deux appareils à brosse rotative avec conducteur marchant appelé « Mosquito »). L’arrachage manuel, l’utilisation des « Mosquito » et des balayeuses mécaniques, alternatives retenues pour passer au zéro pesticide, engendrent un surcroît de travail pour les agents municipaux.

2,8 km de rues entretenues chaque jour

Deux à trois passages par an sont estimés pour compléter le désherbage au Katoun. Il faut une journée à deux agents (passage du « Mosquito » et souffleur) pour entretenir 2,8 km de trottoirs. Le rendement est donc très en dessous de celui au désherbage par traitement chimique.

En quelques chiffres…

360 km : c’est la longueur des trottoirs dans la ville

8 400 : c’est le nombre de pieds d’arbres à surveiller

113 km : c’est la distance à traiter dans les cimetières

 

Et si on fleurissait nos pieds d’arbres ?

Mauvaises herbes… mais bonnes idées ! La pousse des herbes folles en pieds d’arbres a donné l’idée à certains habitants de fleurir les pieds d’arbres situés devant chez eux. Depuis 1 an, la ville encadre cette pratique à travers l’attribution d’un « permis de végétalisation ». Il est ainsi possible de devenir soi-même acteur de l’embellissement et du fleurissement de l’espace public en végétalisant une petite parcelle : mur extérieur, bordure de trottoir ou pied d’arbre.

Si vous avez la main verte, mais n’êtes pas un spécialiste de la botanique, la Ville peut apporter un soutien technique à votre projet, et même du matériel pour préparer la fosse de plantation, en fournissant l’apport de substrat et un petit lot de végétaux lors du premier aménagement. Il s’agit plus précisément de quelques plants adaptés à votre pied d’arbre, assortis de conseils sur la plantation et l’entretien.

Renseignements sur le site internet de la ville ou auprès de la direction des espaces verts, par téléphone au 01 48 79 66 50 ou par e-mail à l’adresse espvertsdirection@aulnay-sous-bois.com.

Pendant l’été, les arbres des rues de la ville ont été élagués

Les rues ont été élaguées plus tôt cette année pour limiter les chutes de feuilles mortes à l’automne. © 93600INFOS.fr

Avec quelques semaines d’avance par rapport aux autres années, l’élagage des arbres d’alignement des rues a été effectué cet été. Il se poursuivra jusqu’à fin septembre.

Alors que la rentrée s’annonce déjà dans seulement quelques jours, l’automne approche aussi à grands pas. Et la chute des feuilles mortes s’amorce depuis déjà quelques jours suite aux fortes chaleurs du mois de juillet.

Cette année, la ville a lancé sa traditionnelle campagne d’élagage des arbres d’alignement plutôt afin de limiter au maximum les inconforts de l’automne pour les riverains des rues arborées. Ainsi, depuis la mi-juillet, l’entretien des arbres a été lancé dans une quarantaine de rues. Cet entretien annuel représente pour la ville un coût annuel de plus de 200 000€.

Tilleuls et platanes, ainsi que quelques frênes, vont ainsi bénéficier d’une véritable cure de jouvence. Chaque arbre a sa spécificité : qu’il soit en alignement dans une rue, isolé dans un parc ou protégeant du soleil une zone de repos. L’arbre subit des aléas tous les jours : le vent, les chocs, la vieillesse ou même l’attaque bactérienne. L’élagage est nécessaire pour maintenir les arbres en bonne santé dans un milieu urbain contraint. De plus, l’élagage permet d’équilibrer la silhouette et de donner une forme particulière aux arbres. Dans les rues d’Aulnay, leur coupe est dite « en rideau ».

L’élagage des rues se poursuivra jusqu’à la fin du mois de septembre, ce qui permettra de faciliter le ramassage des feuilles mortes durant l’automne. Plus de 3 500 arbres d’alignement sont concernés.

Des arbres ont aussi été plantés cet été

La période estivale a également été particulièrement dévastatrice avec plusieurs arbres coupés suite aux violents orages qui se sont abattus fin juillet sur la ville. Le Parc Robert Ballanger est ainsi resté fermé plusieurs jours afin de sécuriser les nombreuses branches tombées au sol, ainsi que le saule pleureur qui n’a pas supporté le vent. Plusieurs arbres ont aussi nécessité des interventions d’urgence dans la ville, notamment avenue Anatole France et Boulevard Lefebvre.

Dans le quartier de la Rose-des-Vents, dans le cadre de l’aménagement d’un nouveau parking rue Paul Cézanne, plusieurs nouveaux arbres ont été plantés au début de l’été afin d’améliorer le cadre de vie des habitants et de végétaliser ce nouvel espace de stationnement devenu nécessaire depuis le déménagement du marché de la Rose-des-Vents en 2016.

La cité de l’Europe a également bénéficié de l’aménagement d’un jardin partagé cet été. A la demande des habitants, 12 jardinières ont été réalisées par les services techniques municipaux afin de mettre en place des jardins partagés pédagogiques gérés par les centres sociaux. Dans le cadre de ce projet, l’Amicale des Locataires du quartier a fourni un arbre d’ornement qui a été inséré. Ce projet a pour objectif de renforcer le lien social et de développer une agriculture urbaine de proximité, respectueuse de l’environnement.

 

La Ville d’Aulnay-sous-Bois lance des expérimentations pour fluidifier la circulation et adapter le stationnement

10 modifications de sens de circulation sont récemment entrées en vigueur. La Ville invite les habitants à exprimer leurs ressentis et leurs propositions. © 93600INFOS.fr

Depuis un mois, la municipalité a mis en place plusieurs expérimentations, traduisant ainsi en actes les préconisations formulées à l’issue de deux ans d’études et de concertation autour de la circulation et du stationnement à Aulnay-sous-Bois.

Le positionnement de la Ville d’Aulnay-sous-Bois dans l’axe stratégique du grand Le Bourget / Roissy lui pose l’avantage d’être desservies par de nombreux axes autoroutiers. Mais cet avantage a aussi l’inconvénient d’attirer un important trafic automobile, particulièrement de transit, créant embouteillages, nuisances sonores, pollution et dégradation des chaussées.

Aux heures de pointes, les véhicules qui traversent le territoire municipal pour rejoindre d’autres destinations via l’A1, l’A3 ou encore l’A104 peuvent représenter jusqu’à 50 % du trafic.

Réduire le trafic de transit

Pour résoudre ce problème, qui s’est accentué avec le développement des usages de GPS tels que Waze, la municipalité a engagé en mars 2016 une vaste étude pour repenser le plan de circulation et de stationnement de la ville en fonction des usages d’aujourd’hui et des grands projets de demain.

Plusieurs rues ont été mises en sens unique pour contrer le trafic de transit, et améliorer la circulation dans certaines voies étroites.

Cette étude, menée durant 24 mois en concertation avec les aulnaysiens au travers notamment des conseils de quartier, entre à présent dans sa phase opérationnelle pour expérimenter les préconisations exprimées. Depuis la fin du mois de mai, les propositions formulées sont progressivement appliquées sur le terrain et faire l’objet de tests. Deux vagues d’aménagements sont intervenues le 29 mai et le 26 juin dernier.

Une nouvelle concertation à la rentrée à l’issue des expérimentations

Chaque aménagement sera examiné avec les riverains dans les conseils de quartier, à partir de septembre 2018, avant de décider ou non de son maintien. Afin d’étayer les ressentis, une étude plus technique est menée durant tout le processus d’expérimentation : comptage des véhicules avant modification, information aux riverains et mise en place, comptages au bout de trois mois et de six mois, échanges en conseil de quartier sur les expérimentations et enfin bilan avec la pérennisation, l’adpatation ou la suppression des installations.

Les propositions d’aménagement sont assez conséquentes, avec la création ou l’inversion de plusieurs sens uniques, la création de deux nouveaux giratoires, le projet de prolongement ou de création de sept nouvelles voies, création de quarante-huit aménagements pour limiter la vitesse, ou encore modification du stationnement en faveur de la circulation des bus. Il est également prévu une extension des zones 30.

Quels aménagements sont prévus ?

De manière très concrète, 10 modifications du sens de circulation sont récemment entrées en vigueur (voir ci-dessous). C’est également à partir de ces préconisations que des capteurs ont été mis en place depuis plusieurs mois pour réguler les feux tricolores du carrefour de l’Europe en fonction de la circulation. La création d’une troisième voie sur le pont de la croix-blanche dès cet été, puis d’un rond-point l’an prochain, fait aussi partie des mesures qui seront mises en place.

 

 

 

Deux ans de concertation avec les habitants pour co-élaborer des améliorations

Une concertation a été menée depuis mars 2016 pour repenser la circulation et le stationnement dans la ville. © 93600INFOS.fr

Depuis mars 2016, la Ville d’Aulnay-sous-Bois a engagé une concertation pour construire avec les habitants et un cabinet d’études spécialisé, un plan de circulation et de stationnement répondant aux différentes problématiques rencontrées dans la commune.

Aulnay-sous-Bois, en raison des nombreuses routes nationales et départementales qui la desservent, est soumise à un important trafic automobile, créant embouteillages, nuisances sonores, pollution et dégradations de chaussée. Aux heures de pointe, les véhicules qui traversent le territoire municipal pour rejoindre d’autres destinations peuvent représenter jusqu’à 50% du trafic de transit aux heures de pointe.

Plus de 40 réunions publiques et des centaines d’heures d’entretiens

Pour le bien-être et la sécurité des habitants, une étude de la circulation a débuté en mars 2016, en concertation avec les Aulnaysiens, prenant en compte l’ensemble des modes de circulation. Plus de 40 réunions publiques ont été organisées, des centaines d’heures d’entretien avec les associations et les riverains, 25 courriers sondages et 51 campagnes de comptages trafic et vitesse ont été menées dans le cadre de cette concertation.

Au terme de ces deux années de réflexion et de concertation, les préconisations vont être testés plusieurs mois sur le terrain et évalués. Après 6 mois de phase de test, chaque aménagement sera examiné avec les riverains en conseil de quartier avant de décider de son maintien ou non.

Cette nouvelle phase de réflexion se reposera sur des comptages des véhicules réalisés avant modification, et au bout de 3 et 6 mois après mise en place. D’ici l’organisation des réunions de quartier, les habitants peuvent dès à présent exprimer leur avis par e-mail via l’adresse experimentation.circulation@aulnay-sous-bois.fr.

 

 

Le Pont de la Croix-Blanche fermé pour deux mois de travaux

En 2019, un giratoire sera aménagé après le pont afin de mieux réguler la circulation sur le Pont de la Croix-Blanche. @copy; 93600INFOS.fr

Depuis début juillet, le Pont de la Croix-Blanche est fermé à la circulation afin de permettre la création d’une troisième voie pour fluidifier la circulation. La circulation restera coupée pendant les deux mois de travaux.

Des travaux vont être menés jusqu’au 31 août 2018 sur le Pont de la Croix-Blanche pour créer une voie supplémentaire dans le sens nord > sud. Elle permettra de fluidifier le trafic aux heures de pointe, sur un axe aujourd’hui saturé avec le trafic des quelques 7 500 véhicules quotidiens, qu’il s’agisse notamment des voitures, camions ou bus.

Les automobilistes qui empruntent le Pont de la Croix Blanche aux heures de pointe, entre 17h et 19h30, sont en effet quotidiennement coincés dans des bouchons. En réduisant les risques de bouchons, la Ville espère réduire la pollution émise par les véhicules, nuisant ainsi au cadre de vie des riverains en contrebas du pont et aux nombreux piétons qui empruntent chaque jour cet itinéraire desservant notamment le lycée Jean Zay pour les habitants du sud d’Aulnay-sous-Bois.

7 500 véhicules par jour

Fluidifier le trafic apparaissait donc nécessaire. La Ville a ainsi lancé il y a quelques mois une étude de faisabilité pour dédoubler la voie nord-sud sur la partie du pont la plus récente. Les travaux sont prévus pour se dérouler pendant la période estivale afin de minimiser la gêne occasionnée. Durant toute la période des travaux, des déviations sont mises en place via le pont Maillard près de la gare RER, et via le Pont des Peupliers à Sevran, derrière la zone industrielle de Chanteloup. Les piétons et les cyclistes, avec le pied à terre, peuvent également emprunter le Pont de la Croix-Blanche durant toute la durée des travaux.

Pour réaliser cette 3ème voie, le terre-plein central du pont sera réduit. Le chantier prévoit également un renouvellement du mobilier urbain, dont les éclairages et les barrières de sécurité pour les piétons. « Le mobilier urbain retenu contribuera à l’embellissement de la ville. Un éclairage plus performant sera déployé » détaillent les services de la ville. Dans un an, à l’été 2019, un double giratoire sera aménagé en lieu et place du carrefour à feux tricolores actuellement en service au sud du pont. « Il bénéficiera d’un aménagement paysager avec pose d’arbustes et de fleurs, toujours dans un souci d’embellissement » rappelle la Ville.

Une troisième voie va être aménagée dès cet été sur la partie la plus récente du pont. © DR

 

 

L’association Aulnay Environnement propose de supprimer des places de stationnement avenue Dumont (MAJ)

L’avenue Dumont, aujourd’hui en sens unique, est fréquentée quotidiennement par de nombreuses voitures et bus. © 93600INFOS.fr

Pour créer une piste cyclable en contre sens, l’association Aulnay Environnement propose au Maire de supprimer des places de stationnement avenue Dumont.

Alors que la Ville lance depuis quelques semaines des expérimentations liées au nouveau plan de circulation et de stationnement, une association suggère de supprimer du stationnement dans une zone en tension : l’avenue Dumont.

Un article a en effet été mis en ligne fin mai sur le site internet de l’association Aulnay Environnement concernant le plan de circulation et de stationnement actuellement en expérimentation par la municipalité.

« Nous n’avons pas fait d’objections aux différentes expérimentations qui vont être mises en œuvre dans le but d’apaiser la circulation. Nous avons cependant fait remarquer que les déplacements automobiles allaient être plus longs, ce qui d’un point de vue environnemental, ne constitue pas un progrès. Il est triste que les comportements incivils conduisent à ce genre de mesure » explique l’association au sujet de ces expérimentations. Il s’agit hélas du prix à payer pour sécuriser et fluidifier les déplacements de chacun, qu’il s’agisse des automobilistes, cyclistes, piétons ou usagers des transports en commun. C’est également et surtout une conséquence du trafic de transit particulièrement présent à Aulnay-sous-Bois. Près de 50% du trafic en heure de pointe résulte de ces usagers qui transitent par la ville pour relier une autoroute à leur domicile.

40 places seraient à supprimer

De plus, l’association suggère également d’accentuer la place réservée aux vélos dans la ville en renvoyant son lectorat vers un « plan participatif (des) améliorations cyclables possibles ». Ce plan accessible ici contient de petites suggestions destinées à fluidifier la circulation des deux-roues : des « tourne à droite » à certains feux rouges identifiés, ou plus simplement des réfections de peinture sur pistes cyclables.

Mais il contient aussi des suggestions plus étonnantes, comme la suppression de places de stationnement sur l’avenue Dumont afin de créer une piste cyclable pour permettre aux cyclistes de remonter l’avenue en contre sens, jusqu’à la gare.

L’association propose ainsi la suppression d’environ 40 places en hyper-centre, à deux pas de la gare, de commerces de proximité et du marché forain alors que le quartier est déjà en manque de stationnement, particulièrement les jours de marché. Un comble pour les riverains, mais aussi pour les seniors qui se garent dans cette rue pour faire leurs courses quotidiennes, rejoindre le CMES Louis Pasteur, l’Hôpital Privé de l’Est Parisien ou encore les différents services de proximité.

Bien heureusement, cette suggestion ne fait pas partie des expérimentations mises en place par la Ville. Si la circulation des vélos mérite évidemment une attention particulière afin de sécuriser et développer les déplacements doux, il convient naturellement de prendre en considération l’ensemble des formes de mobilité avant de s’agiter. Ceci permet de prendre de décisions pragmatiques et non d’imposer des mesures dogmatiques. On appelle cela l’intérêt général.

MAJ le mardi 17 juillet 2018 à 17h22 : Dans une lettre ouverte publiée hier sur son site internet, l’association Aulnay Environnement accuse 93600INFOS.fr d’avoir « fabriqué une fausse information ». L’association affirme que la rédaction de 93600INFOS.fr « se sent investi d’une mission : saisir toutes les occasions de discréditer Aulnay Environnement en se lançant dans la production de fausses informations ». Nous condamnons ces accusations graves et mensongères.

Nous maintenons que le « plan participatif (des) améliorations cyclables possibles » émane du site internet de l’association Aulnay Environnement, qui n’est peut-être pas à l’initiative de ce plan. Néanmoins, cette association en assure la promotion. Sur le fond du sujet, à savoir la proposition de supprimer des places de stationnement sur l’avenue Dumont, voici quelques éléments factuels pour répondre aux affirmations mensongères de l’association :

  • Selon Aulnay Environnement, 93600INFOS.fr « transforme la proposition d’un « va tout droit » pour les cyclistes en proposition de suppression de places de parking »
    FAUX : L’annotation du plan, mise en exergue dans notre article grâce à une capture d’écran, mentionne bien la création d’un « sens inverse » et la « mise à disposition d’un aménagement vélo à contre sens unique » comprenant une « zone 30 » et la « suppression du stationnement ».
  • Selon Aulnay Environnement, 93600INFOS.fr « donner un chiffrage qui n’apparaît dans aucun document »
    VRAI : A notre connaissance, aucun document technique ne mentionne ce chiffrage. Cette donnée provient d’une constatation de terrain réalisée par notre rédaction le 29 juin 2018 en soirée. Le stationnement sur chaussée le long de l’avenue comprend en effet une quarantaine de places, sur la partie située entre le Boulevard du Général Gallieni et l’avenue du 14 juillet. Plus de 50 places sont concernées si un tel aménagement venait a être proposé jusqu’au rond-point Dunant par l’association, ou l’un de ses membres.

 

Commerçants et habitants de la Place Abrioux souhaitent être entendus

Face à ceux qui prétendent « avoir un avis sur tout », les riverains de la Place Jean-Claude Abrioux prennent la parole pour défendre un souhait d’embellir leur quotidien.

Dans un document diffusé cette semaine, un collectif d’habitants et de commerçants de la Place Jean-Claude Abrioux fait part de sa plus vive désapprobation concernant les polémiques qui circulent concernant le projet d’aménagement du quartier. Victimes d’associations politisées, ils estiment ne pas être entendus et réclament un projet de « revalorisation » et de « changement » pour revitaliser une place « glauque ».

Preuve (s’il en fallait) des motivations politiques de certaines associations et blogs locaux concernant le projet d’embellissement de la Place Abrioux : pas une seule ligne n’a été rédigée suite à l’abattage récent de plusieurs tilleuls dans la cour du Collège Le Parc… pourtant situé sur la même Place Abrioux. Evidemment, ce chantier n’est pas mené par la municipalité mais par une autre collectivité dont l’étiquette politique est certainement plus proche de ces agitateurs politisés qui ne cherchent qu’à servir leurs intérêts… pour 2020.

BONUS

Si vous souhaitez en savoir plus sur le projet de parking souterrain, avec la création d’une place piétonnisée et végétalisée, que souhaite mener la municipalité, nous vous conseillons de (re)lire cet article publié fin 2017 sur notre site internet. Nous reviendrons d’ailleurs prochainement sur la présentation détaillée du projet qui a été menée par la ville auprès des riverains le 15 mai dernier.

 

Aulnay-sous-Bois fête le nouvel an chinois ce samedi !

Une année qui a du chien ! La Ville d’Aulnay-sous-Bois, en partenariat avec l’association Le Béret et les baguettes et l’ACSA Gros Saule, célèbrera le nouvel an chinois ce samedi 3 mars au gymnase Pierre Scohy.

À Aulnay-sous-Bois, l’association de promotion de la culture chinoise Le Béret et les baguettes en partenariat avec l’ACSA Gros-Saule et la Ville, donne rendez-vous à tous les Aulnaysiens le 3 mars prochain pour célébrer le nouvel an chinois. Dans la culture chinoise, cette année nouvelle sera consacrée au chien de terre. Durant une après-midi, de nombreuses animations seront proposées : chants traditionnels donnés par des élèves apprenant le chinois, spectacle de danse des éventails et défilé de costumes traditionnels, acrobaties et démonstrations de kung-fu, mais aussi des démonstrations de danses de salon effectuées par des habitants du Gros-Saule. La « Danse des lions » constituera le point d’orgue de cet événement.

Aulnay-sous-Bois fête le nouvel an chinois, samedi 3 mars 2018 de 15h à 19h au gymnase Pierre Scohy – 1 rue Aristide Briand 93600 Aulnay-sous-Bois. Entrée libre. Renseignements : beretetbaguettes@gmail.com ou 01 48 79 63 38.

De délicieux cours de pâtisserie à découvrir au Nouveau Cap

Les ateliers « Cap & crème » sont animés par Mireille Simion. @copy; Le Nouveau Cap

Le Nouveau Cap propose tout au long de l’année différents ateliers. Parmi les plus inattendus, l’atelier « Cap & crème » propose de s’initier durant une après-midi à la pâtisserie française.

Cela fait partie des pépites du Nouveau Cap, espace culturel implanté dans le quartier de la Rose-des-Vents, relancé en 2016 par la municipalité d’Aulnay-sous-Bois. La cerise sur le gâteau diront les plus gourmands ! Plusieurs fois par mois, Le Nouveau Cap propose des ateliers de découverte de la pâtisserie française, de la conception à la dégustation. Si la pâtisserie fait partie de ces emblèmes tricolores qui représentent la France à travers le monde, il faut reconnaître que cet art culinaire s’avère parfois complexe et exige un savoir-faire transmis de génération en génération.

À raison de 4 séances par mois, l’atelier « Cap & crème » aborde les bases de la pâtisserie et de la viennoiserie bleu-blanc-rouge. Grâce à un système d’inscription à la session, vous pouvez occasionnellement vous initier à la réalisation des pâtisseries françaises les plus délicates pour ravir les papilles de votre entourage.

Au mois de mars, trois rendez-vous sont proposés pour les amateurs de cuisine !

  • Mercredi 7 mars, de 14h30 à 18h30 : Entremet Praliné speculos
  • Dimanche 18 mars, de 13h à 17h : Poirier
  • Mercredi 21 mars, de 14h30 à 18h30 : Millefeuille

« Cap & crème », ateliers culinaires dédiés à la pâtisserie française ouverts à tous dès 16 ans (autorisation parentale exigée pour les mineurs). Les enfants âgés de 8 à 15 ans peuvent aussi y participer à condition d’être accompagnés par un adulte. Intervenant : Mireille Simion. Tarif : 10€ d’adhésion annuelle au Nouveau Cap + 10€ par atelier et par participant. Renseignements et inscriptions au 01 48 66 95 28.