Aulnay-sous-Bois fête le nouvel an chinois ce samedi !

Une année qui a du chien ! La Ville d’Aulnay-sous-Bois, en partenariat avec l’association Le Béret et les baguettes et l’ACSA Gros Saule, célèbrera le nouvel an chinois ce samedi 3 mars au gymnase Pierre Scohy.

À Aulnay-sous-Bois, l’association de promotion de la culture chinoise Le Béret et les baguettes en partenariat avec l’ACSA Gros-Saule et la Ville, donne rendez-vous à tous les Aulnaysiens le 3 mars prochain pour célébrer le nouvel an chinois. Dans la culture chinoise, cette année nouvelle sera consacrée au chien de terre. Durant une après-midi, de nombreuses animations seront proposées : chants traditionnels donnés par des élèves apprenant le chinois, spectacle de danse des éventails et défilé de costumes traditionnels, acrobaties et démonstrations de kung-fu, mais aussi des démonstrations de danses de salon effectuées par des habitants du Gros-Saule. La « Danse des lions » constituera le point d’orgue de cet événement.

Aulnay-sous-Bois fête le nouvel an chinois, samedi 3 mars 2018 de 15h à 19h au gymnase Pierre Scohy – 1 rue Aristide Briand 93600 Aulnay-sous-Bois. Entrée libre. Renseignements : beretetbaguettes@gmail.com ou 01 48 79 63 38.

De délicieux cours de pâtisserie à découvrir au Nouveau Cap

Les ateliers « Cap & crème » sont animés par Mireille Simion. @copy; Le Nouveau Cap

Le Nouveau Cap propose tout au long de l’année différents ateliers. Parmi les plus inattendus, l’atelier « Cap & crème » propose de s’initier durant une après-midi à la pâtisserie française.

Cela fait partie des pépites du Nouveau Cap, espace culturel implanté dans le quartier de la Rose-des-Vents, relancé en 2016 par la municipalité d’Aulnay-sous-Bois. La cerise sur le gâteau diront les plus gourmands ! Plusieurs fois par mois, Le Nouveau Cap propose des ateliers de découverte de la pâtisserie française, de la conception à la dégustation. Si la pâtisserie fait partie de ces emblèmes tricolores qui représentent la France à travers le monde, il faut reconnaître que cet art culinaire s’avère parfois complexe et exige un savoir-faire transmis de génération en génération.

À raison de 4 séances par mois, l’atelier « Cap & crème » aborde les bases de la pâtisserie et de la viennoiserie bleu-blanc-rouge. Grâce à un système d’inscription à la session, vous pouvez occasionnellement vous initier à la réalisation des pâtisseries françaises les plus délicates pour ravir les papilles de votre entourage.

Au mois de mars, trois rendez-vous sont proposés pour les amateurs de cuisine !

  • Mercredi 7 mars, de 14h30 à 18h30 : Entremet Praliné speculos
  • Dimanche 18 mars, de 13h à 17h : Poirier
  • Mercredi 21 mars, de 14h30 à 18h30 : Millefeuille

« Cap & crème », ateliers culinaires dédiés à la pâtisserie française ouverts à tous dès 16 ans (autorisation parentale exigée pour les mineurs). Les enfants âgés de 8 à 15 ans peuvent aussi y participer à condition d’être accompagnés par un adulte. Intervenant : Mireille Simion. Tarif : 10€ d’adhésion annuelle au Nouveau Cap + 10€ par atelier et par participant. Renseignements et inscriptions au 01 48 66 95 28.

Le gouvernement fixe le nouveau calendrier du Grand Paris Express

La Gare d’Aulnay, sur la ligne 16 du futur métro automatique, sera mise en service en 2024. © Agence Beckmann NThépé

A l’occasion d’une conférence de presse, le gouvernement a assuré ce jeudi matin que l’ensemble du réseau du Grand Paris Express sera réalisé « à l’horizon 2030 », mais a prévenu que plusieurs lignes seront retardées de deux ou trois ans. Une économie de 10% est aussi réclamée par Matignon. Aulnay-sous-Bois devrait avoir sa gare en 2024.

Depuis l’été, l’exécutif gouvernemental s’inquiète du « dérapage » des coûts de ces 200 kilomètres de lignes, 68 gares et 7 centres techniques qui composeront demain le Grand Paris Express, ce gigantesque super métro automatique. La facture prévisionnelle du chantier, réalisé à 90 % en grande profondeur, est passée de 19 milliards d’euros en 2010 à plus de 35 milliards d’euros aujourd’hui, au fil des réévaluations et de l’intégration de provisions pour risques et aléas. Le Premier Ministre Edouard Philippe avait engagé en janvier une concertation avec les élus d’Île-de-France pour les préparer à une révision du calendrier.

Le gouvernement maintient finalement deux « priorités » pour une mise en service « à l’horizon 2024 », avec néanmoins une promesse : achever l’ensemble de ce réseau de métro automatique « à l’horizon 2030 » et rendre sa réalisation « totalement irréversible ». Le gouvernement souhaite redonner de « la robustesse » au projet grâce à « une très forte mobilisation de l’Etat ». Il demande aussi de faire baisser le coût global du chantier de 10 %.

Le chantier du puits d’essai de la ligne 16 s’est achevé cet automne à Aulnay-sous-Bois. © Société du Grand Paris / Gérard Rollando

Priorité aux lignes qui seront très fréquentées et aux JO

La première priorité concerne les lignes « qui bénéficient au plus grand nombre de Franciliens » : la ligne 15 sud, les extensions de la ligne 14 au nord et au sud de Paris, et le tronçon commun des lignes 16 et 17 entre Saint-Denis-Pleyel et Le Blanc-Mesnil. Ces trois dernières sont de surcroît « nécessaires pour le bon déroulement des Jeux olympiques de 2024 » a rappelé le Premier Ministre. La réalisation du Grand Paris Express était un des arguments phares de la candidature de Paris aux JO.

Deuxième priorité pour 2024 : la ligne 16 entre Le Bourget-RER et la future gare de Clichy-Montfermeil. Ce tronçon, qui passera notamment par la future Gare d’Aulnay sur l’ex-RN2, est très attendu pour désenclaver les communes de la banlieue de l’est parisien. En novembre 2017, le président Emmanuel Macron avait confirmé en personne à Clichy-sous-Bois « l’objectif de 2024 » pour l’arrivée du métro.

La ligne 17 sera saucissonnée jusqu’en 2030, les autres lignes seront recalées

Pour les autres lignes, le calendrier sera « recalé » a expliqué le Premier Ministre, en compagnie de la Ministre des Transports Elisabeth Borne. En clair, des chantiers démarreront plus tard et des lignes seront livrées deux ou trois ans plus tard que prévu. A titre d’exemple, le prolongement de la 16 jusqu’à Noisy-Champs sera réalisé « au plus tard en 2030 ».

La ligne 17 devrait rallier le Triangle de Gonesse, et le futur projet décrié Europa City, « au plus tard en 2027 » puis son terminus du Mesnil-Amelot « en 2030 ». La desserte par la ligne 17 de la gare du Bourget-Aéroport, stratégique pour les JO, sera réalisée pour 2024 si c’est « techniquement possible ». Dans le cas contraire, ces sites olympiques du territoire Paris Terres d’Envol seront desservis « par un service de navettes ».

Le CDG Express doit permettre de relier la gare de l’Est à l’aéroport de Roissy en 20 minutes. © Silvio d’Ascia Architecture

Pas un mot sur les transports actuels, ni sur les inquiétudes liées au CDG Express

Ces modifications de calendrier du Grand Paris Express auraient pu donner l’occasion au gouvernement d’inclure les transports actuels dans le grand projet du siècle pour la région parisienne. Si des correspondances sont bien prévues entre les lignes actuelles et les futures, notamment au Bourget entre le RER B, le Tram 11 et les lignes 16 et 17, aucun moyen supplémentaire n’a été évoqué pour accélérer la modernisation du réseau existant pourtant défaillant. Malgré l’investissement massif de la région depuis quelques années, le RER B ne verra pas plus de moyens déployés par l’Etat, alors même que le CDG Express passera à ses côtés. Le chantier de cette ligne express qui reliera Paris-Gare de l’Est à l’Aéroport Roissy-Charles De Gaulle en 2020 minutes dès 2023 doit débuter cette année. Les usagers de la Ligne K sont pourtant très inquiets de ce projet qui passera sur les voies habituelles de la Ligne K, et celles employées par le RER B en cas de problème (ce qui est fréquent), entre Saint-Denis et Mitry-Claye. Des voies déjà encombrées… qui seront saturées par un projet voué à l’échec dès sa conception, mais qui coûtera 2 milliards d’euros.

 

A LIRE AUSSI dans Le Monde : Le Charles-de-Gaulle Express, « un projet voué à l’échec dès sa conception »

POUR ALLER PLUS LOIN, A LIRE dans Le Monde : Grand Paris Express : le gouvernement fixe le nouveau calendrier du chantier

 

Dossier : Aulnay-sous-Bois préserve son patrimoine

La Ville d’Aulnay-sous-Bois est riche d’un patrimoine bâti et végétal exceptionnel en région parisienne. Ce patrimoine de caractère, constitué au fil des époques, a permis à notre Ville de se forger une identité. L’actuelle municipalité œuvre à la protection et la valorisation de ces pépites qui font d’Aulnay-sous-Bois cette ville agréable à vivre que nous apprécions tous. 93600INFOS.fr revient sur ces actions de sauvegarde de notre héritage.

Depuis son élection en 2014, le Maire Bruno Beschizza défend et protège les zones pavillonnaires contre l’appétit des promoteurs immobiliers qui fut longtemps cautionné par l’ancienne municipalité. Dès 2015, le Maire et son équipe ont mené une révision du Plan Local d’Urbanisme, document qui structure et définit les règles de construction dans la ville. Cette révision permet de préserver ce tissu pavillonnaire qui forme le poumon de notre ville. Pour éviter des ruptures esthétiques, une charte architecturale, urbanistique et environnementale a été mise en place, comprenant des exigences adaptées à chaque quartier, en terme de gabarit, d’implantation et de style.

Le développement nécessaire d’Aulnay-sous-Bois ne doit ainsi pas entrer en contradiction avec la protection de ce qui est un atout formidable pour notre ville et son cadre de vie. Ce développement doit s’appuyer non seulement sur les pôles de centralité existants (pôle gare, vieux-pays, rose des vents…) et futurs (Place Jean-Claude Abrioux, gare du Grand Paris Express, quartier hybride sur PSA), mais aussi se concentrer le long des axes structurants (rue Jules Princet et route de Mitry (RD115), rue Jacques Duclos (RD44), boulevard Marc Chagall et rue Paul Cézanne (RN2), avenue Raoul Duffy (RD40), avenue Suzanne Lenglen (RN370). Le développement doit être ciblé et les transitions urbaines améliorées, en tenant compte du tissu urbain existant, notamment en diminuant les ruptures urbaines.

INTOX ! Beschizza ne poursuit pas le bétonnage de l’ancienne municipalité

En 2014, Bruno Beschizza avait durement critiqué le bétonnage inconsidéré mené dans tous les quartiers de la Ville, souvent en pleine zone pavillonnaire, par l’ancienne municipalité. La réalité, aujourd’hui, c’est que l’actuelle municipalité a freiné le bétonnage lancé par l’ancien Maire et est en conflit sur certains engagements pris avec l’Etat. Le Maire doit ainsi poursuivre la construction d’un minimum de logements, à un niveau cependant bien moindre que celui prévu avant son arrivée. 210 permis de construire ont ainsi été refusés depuis avril 2014 afin d’arrêter le « mitage » de la zone pavillonnaire. La construction de nouveaux logements sociaux a également été suspendue, se contentant seulement d’une reconstitution de l’offre démolie. Aulnay est déjà constituée de 38% de logement sociaux, soit bien plus que les 25% imposés par la loi.

 

C’est du concret : Depuis 2014, des bâtisses historiques protégées

Villa Pascarel – 3 rue Jacques Duclos

Acquise en 2015 par la Ville, cette construction en briques rouges a été rénovée et réaménagée afin d’y accueillir les locaux du CREA, le centre de création vocale et scénique d’Aulnay-sous-Bois. Cette bâtisse fût construite en 1939 au 3 route de Gonesse par Georges Frottiée, issu d’une famille d’agriculteurs bien connue à Aulnay, pour héberger sa fille et son mari, le Docteur Georges Pascarel. Elle se trouve à l’emplacement du château d’Aulnay démoli en 1907. L’implantation du CREA dans la Villa Pascarel redonne au lieu sa vocation artistique initiée par Jules Princet en 1906, qui avec son « Théâtre aux champs » entame une expérience théâtrale originale, en conjuguant le talent de personnalités du monde littéraire avec la participation d’acteurs bénévoles aulnaysiens.

Revendu à des particuliers, le pavillon du rond-point Henri Dunant a été restauré et embelli.

Pavillon – 2 rond-point Henri Dunant 😍

La demeure du 2 rond-point Henri Dunant fait partie de ces constructions remarquables qui constituent l’Histoire de notre ville. Cette construction de la fin du 19ème siècle, d’inspiration renaissance, est particulièrement représentative des résidences de campagne qui ont marqué les premières heures du lotissement du Parc. Implantée dans l’axe de l’avenue Jean Jaurès, elle présente un point de fuite composé d’une fine tourelle personnalisée de nombreux décors : corniche, épis de faitage, panneaux en grès émaillés… En 1907, l’ascension d’un ballon de 500 m3 sur cette place marquera l’Histoire d’Aulnay-sous-Bois et formera une attraction extraordinaire pour les aulnaysiens. La municipalité a revendue cette bâtisse en 2017 à des acquéreurs qui ont su la rénover avec soin en conservant ses principales caractéristiques patrimoniales à l’extérieur.

 

Pavillon Dordain – 3 rue Charles Dordain

Ce pavillon en meulière situé à proximité de la rue Anatole France et de la gare RER a été sauvegardé par la Ville de l’appétit des promoteurs. Il abritera courant 2018 une Maison des projets, ouverte aux habitants, composée de 2 salles d’exposition autour des grands projets de la Ville. Le déménagement prochain de l’Office de Tourisme dans ces locaux permettra également de donner une dimension culturelle et attractive à cette bâtisse emblématique de l’architecture présente dans le tissu pavillonnaire aulnaysien. La création d’une Maison des projets dans ce lieu est une forme de retour aux sources. Autrefois, la Direction de l’Urbanisme était implantée dans ce bâtiment.

Laiterie Garcelon – avenue de la Croix-Blanche / du Clocher 😍

Ce terrain a accueilli durant de nombreuses années un relais de chasse pour des Parisiens en quête de villégiature à Aulnay suite à l’arrivée du chemin de fer. La construction d’origine sera complétée durant l’Histoire par des bâtiments à vocation agricole. Une boutique destinée à la vente du lait fabriqué sur place sera ensuite aménagée dans le prolongement d’un café. Cette exploitation familiale, tenue par Jeanne Terrisse et Géraud Léon Antonin Garcelon, restera en activité jusque dans les années 1960. Pour le protéger de la spéculation foncière, la ville a récemment acquis cet espace pour en faire, demain, un équipement à destination de la jeunesse et un restaurant gastronomique. Mêlant découverte des sens et éducation, ce lieu pourrait également comporter une ferme et un jardin pédagogique.

 

D’autres demeures ont aussi été protégées…

 

INFO ! De futurs pavillons rue des Saules 🙂

La municipalité souhaite la construction de pavillons sur plusieurs parcelles allant du 12 au 16 bis rue des Saules. Ces parcelles sont aujourd’hui occupées par un petit pavillon, un hangar désaffecté et un terrain vague non bâti. Un tel projet permettrait de revaloriser cette rue et de prolonger la zone pavillonnaire existante.

 

INTOX ! La Ville n’a pas oublié le terrain de la Croix-Blanche

La précédente municipalité avait pour projet de bétonner avec violence et sans concertation le terrain de l’ancien hôtel des impôts situé avenue de la croix-blanche. Comme il s’y était engagé auprès des riverains en 2014, Bruno Beschizza a stoppé le projet de construction d’immeubles. La Ville recherche aujourd’hui un projet viable financièrement qui s’intègrerait au mieux dans le quartier, en respectant les attentes de services de la population (mairie annexe, petite enfance, locaux associatifs…) et la nécessité de s’intégrer dans l’urbanisme du quartier. Tout aménagement envisagé sera mené en concertation avec les habitants. Aujourd’hui, le site est occupé par la base de vie du chantier mené sur le réseau d’assainissement du secteur, ce qui permet de limiter au maximum l’impact sur la circulation et le stationnement dans le quartier.

 

 

 

Plan neige et verglas : près de 150 agents mobilisés à Aulnay-sous-Bois

Le premier épisode neigeux a entrainé quelques perturbations sur toute l’Île-de-France ce mardi. La situation devrait revenir à la normale demain en fin de journée. © Alexandre CONAN

Depuis hier, l’Île-de-France connaît son premier épisode neigeux de la saison hivernale. Loin d’être exceptionnel, ce phénomène nécessite la mobilisation des collectivités pour entretenir le réseau routier et sécuriser les abords des équipements publics. A Aulnay-sous-Bois, 150 agents municipaux sont mobilisés depuis hier après-midi.

C’est l’hiver, il neige ! Rien de bien exceptionnel, de nombreuses régions de notre pays se recouvrent peu à peu d’un fin manteau blanc depuis lundi matin. Une dizaine de centimètres de neige sont tombés en 24h sur une grande partie de l’Île-de-France, en particulier au nord de Paris. La Ville d’Aulnay-sous-Bois n’échappe pas à ce premier épisode neigeux de l’année.

Un retour à la normal prévu ce mercredi

La région est placée en vigilance orange jusqu’à demain midi, mercredi 7 février. La neige devrait encore tomber une grande partie de la nuit et poursuivre sa progression sur le pays jusqu’en milieu de journée. Dès 13h, le soleil devrait faire son retour accompagné d’une légère hausse des températures, de quoi faire fondre la neige. Et ceci avant un bref retour possible des flocons dans la journée de vendredi.

D’ici là, les services municipaux sont mobilisés pour saler et déneiger les routes afin de permettre à chacun de circuler en ville sans trop de difficultés. « Dans le cadre du plan « Neige/Verglas », 142 agents sont déployés depuis hier sur la Ville. Deux balayeuses ont pour mission de déneiger et saler les voiries prioritaires. 17 patrouilles et 104 agents sont mises en places pour traiter des zones définies en amont, prioritairement aux abords des équipements publics (mairies annexes, écoles, gymnases, services culturels et de santé…) » précise la ville. « Des opérations de vérifications sont menées régulièrement pour vérifier la situation et faire un état des lieux » est-il précisé sur la Page Facebook de la Ville.

Poids lourds interdits de circulation et vitesse limitée

Dès mardi après-midi, des mesures de restriction ont été prises concernant la circulation des poids lourds, qui a notamment été interdite sur les grands axes de la région par la Préfecture du Police de Paris, ceci afin de limiter les risques d’accident. D’autres mesures, tels qu’un abaissement de la vitesse à 80km/h et l’interdiction de la circulation des transports scolaires, ont aussi été prises. Du côté des transports en commun, la circulation des bus est interrompue depuis la fin de journée à Paris et en banlieue. Toutefois, peu de perturbations concernant le réseau ferré. Le RER B et la ligne K fonctionnaient relativement bien ce mardi, à l’exception de quelques retards liés à des incidents d’exploitation en début de service.

Suite au vote des parents, Aulnay-sous-Bois va repasser à la semaine de quatre jours à la rentrée

54 écoles publiques permettent de scolariser chaque année plus de 10 000 enfants aulnaysiens. | © 93600INFOS.fr/Alexandre Conan

La valse des rythmes scolaires à Aulnay-sous-Bois va s’achever en septembre prochain. Après des années de changements suite à la réforme des rythmes scolaires du gouvernement Hollande, les élèves aulnaysiens retrouveront la semaine de quatre jours d’école à partir de la rentrée suite à un vote des parents d’élèves organisé la semaine dernière.

Depuis quatre ans, les rythmes scolaires font l’objet de nombreux changements à Aulnay-sous-Bois suite à l’entrée en vigueur en 2014 du décret dit « Peillon » qui organise la semaine scolaire de la manière suivante : 24h hebdomadaires d’enseignement, une matinée supplémentaire (mercredi ou samedi), 5h30 max/jour et 3h30 max/demi-journée. Cette réforme donnait également la possibilité aux villes de mettre en place des Temps d’Activités Périscolaires.

Afin d’améliorer le quotidien des enfants malgré cette réforme imposée par le précédent gouvernement, la Ville a mené durant ces quatre années de nombreuses réunions de concertation avec l’ensemble de la communauté éducative afin, notamment, d’élaborer le Projet Educatif De Territoire.

Le 28 juin 2017, le nouveau gouvernement a pris un décret permettant aux communes qui le souhaitent de revenir à la semaine de 4 jours. Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, a toujours défendu ce rythmes qu’il « considère plus adapté aux rythmes des enfants et des familles ».

Une consultation des parents d’élèves organisée la semaine dernière dans l’ensemble des écoles de la ville a permis de sonder les familles et d’obtenir leur avis concernant cette question. Avec 6 544 votants, cette consultation fut un succès. 86,67% des parents ont exprimé leur souhait de revenir à quatre jours de classe. Ainsi, dès la rentrée de septembre, les enfants auront école 4 jours par semaine, de 8h30 à 16h30 avec une pause méridienne de 11h30 à 13h30 / de 11h45 à 13h45.

Cette nouvelle organisation des temps scolaires permettra de conserver les deux heures de pause méridienne afin de laisser le temps nécessaire au bon fonctionnement de la restauration scolaire dans l’ensemble des écoles de la ville.

Projet de loi sur la consommation de cannabis : Bruno Beschizza salue la position « équilibrée » du Gouvernement

En France, 700.000 personnes fument des joints tous les jours. © Miguel Schincariol / AFP

Ce jeudi matin sur Europe 1, le Ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a annoncé un futur projet de loi pour renforcer la lutte contre la consommation de cannabis. Le Maire Bruno Beschizza salue ces évolutions à venir qui permettront de développer l’arsenal judiciaire des policiers contre les consommateurs de stupéfiants.

Après le laxisme permanent du précédent gouvernement Hollande, et la politique Papa Noël de l’ancienne garde des Sceaux Christiane Taubira, l’actuel Ministre de l’Intérieur Gérard Collomb semble déterminé à lutter contre la consommation de stupéfiants, premier maillon de la chaîne de lutte contre les trafics de drogues dans les quartiers.

Tourner la page du laxisme Taubira

Ce jeudi matin, le Ministre a annoncé sur Europe 1 vouloir forfaitiser le délit de consommation de cannabis, tout en laissant la possibilité à la justice d’entamer des poursuites complémentaires, écartant dès lors une simple contraventionnalisation de ce délit.

« Nous allons forfaitiser ce délit. Mais ensuite, il peut y avoir des poursuites. Il n’y a donc pas de dépénalisation du cannabis » a ainsi affirmé le Ministre de l’Intérieur, invité d’Europe Matin. Cette annonce fait suite à un rapport parlementaire présenté mercredi qui préconisait cette mise à l’amende immédiate pour les consommateurs mais ne tranchait pas sur la dépénalisation.

Demain, une amende immédiate et des poursuites judiciaires possibles

Dans un communiqué, Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois et Secrétaire National des Républicains en charge de la Sécurité rappelle que « le cannabis est un poison, l’interdit doit demeurer et il aurait été hautement préjudiciable à la société de donner un permis payant de consommer comme cela aurait été le cas avec une contraventionnalisation sèche ». L’édile « se félicite de cette position équilibrée du Ministre de l’Intérieur qui allie fermeté et efficacité ».

Actuellement, la consommation de drogue peut-être punie d’un an de prison et de 3 750 € d’amende. Le rapport de l’Assemblée dévoilé mercredi propose de sanctionner la consommation de cannabis par une simple amende, « plus rapide et effective », d’un montant « raisonnable » de 150 à 200 euros. Eric Poulliat (LREM) et Robin Reda (LR), les deux rapporteurs du texte, estiment cette réforme « nécessaire » car elle permettrait aux forces de l’ordre de se concentrer sur les trafiquants de drogue et aux tribunaux de se désengorger.

Chaque année, seulement 3 098 peines de prison prononcées pour 140 000 interpellations

L’immense majorité des personnes interpellées aujourd’hui en France pour avoir fumé un joint ne font l’objet que d’un banal rappel à la loi. Les peines de prison restent rares (3 098 peines pour 140 000 interpellations chaque année). Par conséquent, la consommation se porte malheureusement bien avec 17 millions de Français qui disent avoir déjà expérimenté cette drogue. 700 000 personnes affirment même fumer des joints tous les jours. Ceci fait ainsi le plus grand bonheur des trafiquants et délinquants qui gangrènent certains quartiers de banlieue.

Des platanes malades sont abattus dans plusieurs rues d’Aulnay-sous-Bois

A Aulnay-sous-Bois, les platanes tombent comme des mouches à cause d’une maladie parasitaire. © Ville d’Aulnay-sous-Bois

Une soixantaine d’arbres touchés par un parasite ont dû être abattus par la Ville. Ils seront remplacés au printemps par de nouvelles essences moins soumises à ces maladies endémiques.

Alors que la grippe fait rage en Île-de-France, nous allons aujourd’hui aborder un tout autre virus qui fait aussi ses ravages dans notre paysage: le phellin tacheté. Ce parasite agit en profondeur en s’attaquant à la structure du bois des arbres, au risque de causer des chutes. A Aulnay-sous-Bois, de nombreux platanes sont touchés et il n’existe aucun traitement curatif. Pour la sécurité des passants, une campagne d’abattage a été menée la semaine dernière avenue Jean Jaurès, entre l’allée de la Clairière et l’avenue Pierre Jouhet ; sur la route de Bondy, entre l’avenue du 14 Juillet et l’avenue Jules Jouy ; sur le boulevard Lefèvre entre les rues Jacques Duclos et Doudeauville. Ce sont pour ces mêmes raisons qu’un platane a dû être abattu cet été sur le boulevard de Strasbourg.

Une soixantaine de platanes, âgés de 90 ans et plus, ont disparu du paysage. Un arbre sur trottoir n’est malheureusement pas éternel car il se développe dans un environnement urbain compliqué, victime d’accidents, de dégradations et aujourd’hui d’attaques parasitaires. Sa durée de vie moyenne oscille d’ordinaire entre 60 et 80 ans.

Une campagne de plantation aura lieu au printemps

Malgré les désagréments que peuvent occasionner les arbres d’alignement, tels que les feuilles mortes à l’arrivée de l’automne ou le manque de place pour se stationner, ces arbres font partie de notre paysage commun et incarnent la nature en ville. Les Aulnaysiens sont plus que tout attachés à la conservation de ce patrimoine végétal de qualité. Ainsi, la municipalité a décidé de replanter des arbres au printemps prochain, et même dès le mois de février, pour compenser ces pertes.

En lieu et place des platanes, les services de la Ville ont fait le choix de diversifier la palette végétale présente, à la fois pour des raisons esthétiques mais aussi pour limiter les risques de maladies endémiques. De essences nouvelles feront ainsi leur apparition : Charmes Frans Fontaine, Parrotia Persica ou encore Pruniers à fleurs. 135 arbres vont être replantés sur l’ensemble de la Ville durant les prochains mois.

Expo-vente du 9 au 15 décembre 2017 au foyer-club André Romand

Une expo-vente au profit du Centre Communal d’Action Sociale est organisée du 9 au 15 décembre au foyer-club André Romand.

Quand les seniors aulnaysiens ont l’envie de créer… c’est pour être au service de l’autre ! Une expo-vente est organisée au foyer-club André Romand samedi 9 décembre de 10h à 19h, puis du 11 au 15 décembre de 9h à 12h, et de 14h à 17h. Le produit de cette vente sera reversé intégralement au CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) au bénéfice des actions à visée sociale destinées aux seniors de la Ville.

Tentative d’agression à O’Parinor : deux individus interpellés

Des tâches de sang montrent la violence de la scène survenue ce mardi midi à O’Parinor – © Le Parisien/Thomas Poupeau

En fin de matinée ce mardi, deux hommes ont tenté de dérober le téléphone et le sac d’un cliente à l’aide d’un cutter. L’un des agresseurs s’est ensuite poignardé et a blessé un agent de sécurité. Deux individus ont été interpellés. Aucun pronostic vital n’est engagé.

Moment de panique ce mardi midi au centre commercial à O’Parinor. Deux hommes sont soupçonnés de vol. Ils ont tenté de dérober le téléphone portable et le sac à main d’une cliente à l’aide d’un cutter. Des cris ont été entendus, avant que l’un des agresseurs se soit poignardé. Alors que la sécurité de l’un des magasins souhaitait le contrôler, l’homme s’est enfui dans le centre commercial avant d’être rattrapé. « Il a dit aux vigiles qu’il allait se planter lui-même s’ils ne le laissaient pas » a confié la gérante d’une boutique à nos confrères du journal Le Parisien.

Sous le choc, la victime de la tentative de vol n’a toutefois pas été blessée. Aucun pronostic vital n’est engagé. Les deux agresseurs ont été maîtrisés par les vigiles, avant l’intervention des secours et de la police qui ont procédé à leur interpellation.

Contrairement à ce qui a pu être lu sur les réseaux sociaux, il n’y a pas eu de tirs dans le centre commercial. « La situation est revenue à la normale » précise la direction de O’Parinor.

Par ailleurs, le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza salue dans un communiqué la coopération des forces de sécurité : « Je tiens à féliciter les agents de sécurité privée ainsi que les forces de l’ordre, police nationale et municipale, pour leur intervention rapide et efficace au service de la sécurité des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens ».