85 214 aulnaysiens au 1er janvier 2019

L’INSEE a dévoilé cette semaine les résultats du recensement de la population mené en 2016 et dont les données sur la population légale entrent en vigueur au 1er janvier 2019. Le recensement de la population, qui s’effectue chaque année entre le mois de janvier et le mois de février, permet de savoir combien de personnes vivent en France et d’établir la population officielle de chaque commune. Il fournit également des informations sur les caractéristiques de la population : âge, profession, moyens de transport utilisés, conditions de logement…

Définir les moyens de fonctionnement des communes

De ces chiffres découle la participation de l’État au budget des communes : plus une commune est peuplée, plus cette participation est importante. La connaissance de ces statistiques est un des éléments qui permettent de définir les politiques publiques nationales. Au niveau local, le recensement sert notamment à prévoir des équipements collectifs et des services publics nécessaires : écoles, hôpitaux, transports, logements, etc.

Évolution de la population légale à Aulnay-sous-Bois

Année de recensement 2006 2011 2015 2016
Population légale 82 130 82 538 84 174 85 214

L’analyse de l’évolution de la population légale issue du recensement 2016, dont les données entrent en vigueur au 1er janvier 2019, permet d’établir une poursuite de l’augmentation de la population dans notre ville. Sur une décennie, entre 2006 et 2016, l’augmentation constatée est de 3,6% (+ 3 084 habitants). Sur un an, l’augmentation de la population est de 1.2%.

Le recensement 2019 se déroulera du 17 janvier au 23 février

La campagne de recensement annuelle se déroulera du 17 janvier au 23 février prochains. Elle concernera cette année 8 % de la population aulnaysienne. Début janvier, les habitants tirés au sort recevront un courrier d’information sur lequel figureront les coordonnées et la photographie de l’agent recenseur de leur quartier. Les agents recenseurs sont des employés communaux assermentés et soumis au respect du secret des informations qu’ils collecteront.  Il est important de rappeler que le recensement est obligatoire. Pour tout renseignement, vous pouvez contacter le service du recensement par téléphone au 0 800 77 99 33 et au 01 48 79 65 79, ou la police municipale au 0 800 39 93 93 et au 01 48 69 04 64.

Retour en images sur la 8ème crèche vivante d’Aulnay-sous-Bois

Ce lundi 24 décembre 2018, pour la 8ème année consécutive, la Paroisse Saint-Joseph d’Aulnay-sous-Bois a proposé une crèche vivante pour la veillée de la messe de la nuit de Noël. Un tableau vivant, composé de 30 personnages, a permis de reconstituer la scène de la Nativité du Christ autour de la traditionnelle famille sainte. Comme l’an dernier, plus de 600 personnes ont assisté à ce moment culturel unique en Seine-Saint-Denis.

93600INFOS.fr vous propose de voir ou de revoir la crèche vivante, suivie du temps liturgique de la messe de la nuit de Noël, en vidéo.

8ème édition de la crèche vivante lundi 24 décembre à l’église Saint-Joseph

L’an dernier, la Crèche vivante a attiré plus de 600 personnes en l’église Saint-Joseph. © P.MINDER / Paroisse Saint-Joseph

Lundi 24 décembre 2018 à partir de 19h00, l’église Saint-Joseph d’Aulnay-sous-Bois s’animera pour une veillée de Noël unique dans le Diocèse de Saint-Denis en France. En effet, pour la 8ème année consécutive, 30 enfants et jeunes adultes aulnaysiens vont proposer une crèche vivante initiée en 2011 par Stéphane Conan, père de famille engagé dans la vie de l’église paroissiale à travers notamment la préparation des jeunes adolescents au sacrement de la Confirmation.

Autour de Jésus, Marie et Joseph, les animaux de l’étable, les anges mais aussi les bergers s’activeront pour vous faire revivre la nuit de la Sainte Nativité, comme si vous y étiez. Bien sûr, les rois mages seront également présents !

Cette veillée, qui ne doit pas être suivie comme un spectacle, doit permettre d’imager les textes de la Bible. Il s’agit d’une participation vivante des chrétiens ayant pour objectif d’apporter un enseignement différent de cet épisode de la vie de Jésus.

Une initiative unique en Seine-Saint-Denis

La crèche vivante se veut être une fidèle reconstitution de la naissance du Christ. De l’arrivée de Joseph et Marie à Bethléem, en passant par la venue des anges et des bergers, sans oublier la présence de l’âne et du bœuf ou encore le passage des rois mages, tous les personnages de la Bible seront mis en scène pour fêter la naissance de Jésus. Un moment toujours apprécié des fidèles, et même au-delà puisque des personnes non croyantes ou issues d’autres confessions religieuses viennent aussi montrer la beauté d’une messe de Noël à leurs enfants.

La veillée et la messe de la Nativité seront rythmés par les chants de la chorale paroissiale composée d’une vingtaine de fidèles. Pendant la veillée, plusieurs jeunes paroissiens participeront également à l’accompagnement instrumental.


Revoir l’édition 2017 en vidéo.

Pour Stéphane Conan, la crèche vivante permet « de rendre les passages de la Bible vivants à travers des personnages, des costumes. Il s’agit aussi d’une aventure collective. Chacun est venu apporter son aide. Certains paroissiens ont fait des dons (paille, berceau). Et un papa installe chaque année plusieurs projecteurs permettant d’illuminer les voûtes de la nef et d’embellir le chœur de l’église d’un bleu étincelant » explique celui qui est à l’origine de ce projet, qui a suscité dès le début « l’intérêt des paroissiens et des parents » en 2011.

Plus de 600 personnes ont assisté à la célébration l’an dernier. La veillée sera suivie de la traditionnelle messe de la nuit de Noël.

Crèche vivante, lundi 24 décembre 2018 à 19h en l’église Saint-Joseph – 57 avenue de la Croix-Blanche – 93600 Aulnay-sous-Bois. Entrée libre.

Réforme du Bac : Le Maire Bruno Beschizza écrit au Rectorat

À la rentrée prochaine, une réforme des baccalauréats général et technologique entrera en vigueur dans les lycées du pays. Mais dès à présent, les familles sont invitées à se préparer à ces changements qui concerneront la notation, mais aussi les enseignements proposés.

Pour le Gouvernement, « le nouveau baccalauréat 2021 redonne au baccalauréat son sens et son utilité avec un examen remusclé et un lycée plus simple, plus à l’écoute des aspirations des lycéens, pour leur donner les moyens de se projeter vers la réussite dans l’enseignement supérieur ». Ça, c’est sur le papier.

Mais dans la pratique, la mise en application de cette réforme semble plus compliquée moins idyllique. Début décembre, des lycéens ont même exprimé leur mécontentement, parfois dans la violence avec des débordements créés en marge par des experts du caillassage.

Cette semaine, les Rectorats doivent dévoiler les cartes des enseignements de spécialité qui seront proposés à la rentrée aux élèves. Un projet de carte, diffusé par des syndicats d’enseignants, indique que le Lycée Jean Zay pourrait perdre à la rentrée ses enseignements optionnels tels que le théâtre ou les arts plastiques.

Quels enseignements de spécialité pour le lycée Jean Zay ?

  • Histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques
  • Humanités, littérature et philosophie
  • Langues, littératures et cultures étrangères
  • Mathématiques
  • Physique-Chimie
  • Sciences et Vies de la Terre
  • Sciences Economiques et Sociales

Source : Projet de carte des spécialités de la voie générale et professionnelle, syndicat SNES EDU – 18 décembre 2018

Alerté cet après-midi de ce risque par la communauté éducative du lycée aulnaysien, le Maire Bruno Beschizza a immédiatement saisi le Recteur de l’Académie de Créteil et de le Directeur Académique de la Seine-Saint-Denis pour leur exprimer son inquiétude concernant ce projet qui « affaiblirait l’attractivité de ce lycée pourtant reconnu pour son excellence et ses résultats ».

Avec un projet d’implantation de seulement sept spécialités de base, le Maire s’inquiète que « l’offre qui serait proposée aux 1 500 élèves (soit) l’une des plus pauvres du territoire » et « aurait pour conséquence potentielle d’empêcher les élèves de se voir offrir les mêmes chances et les mêmes possibilités qu’au sein d’autres lycées du territoire ».

Et qu’en est-il pour le lycée Voillaume ?

Selon nos informations, le projet de carte des enseignements de spécialité diffusé par les syndicats d’enseignants indique que le lycée Voillaume sera un peu mieux doté avec neuf enseignements de spécialité :

  • Histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques
  • Humanités, littérature et philosophie
  • Langues, littératures et cultures étrangères
  • Mathématiques
  • Physique-Chimie
  • Sciences et Vies de la Terre
  • Sciences Economiques et Sociales
  • Numérique et Sciences Informatiques
  • Sciences de l’Ingénieur

Source : Projet de carte des spécialités de la voie générale et professionnelle, syndicat SNES EDU – 18 décembre 2018

 

Choisissez le design du futur métro d’Aulnay-sous-Bois

Les premières images du métro des lignes 15, 16 et 17 ont été dévoilées début décembre par Île-de-France Mobilités. Jusqu’au 31 décembre, vous pouvez voter pour choisir le visage des rames qui circuleront sur la ligne 16 à Aulnay-sous-Bois d’ici 2024.

Avec 200 km de lignes automatiques et 68 nouvelles gares, le Grand Paris Express est un projet structurant pour l’Île-de-France qui facilitera les déplacements de banlieue à banlieue. Pour l’exploitation des lignes 15, 16 et 17, Île-de-France Mobilités et la Société du Grand Paris ont commandé 183 nouvelles rames qui seront conçues par Alstom.

Avec la climatisation, la vidéoprotection, des prises USB, des outils d’information à bord efficaces, ces nouvelles rames apporteront aux utilisateurs de ces lignes du métro francilien le haut niveau de confort et de sécurité qui est désormais la norme sur l’ensemble des commandes de nouveaux matériels, métros mais aussi Trains, RER, bus ou tramways. Ils incarneront la modernité et le dynamisme de la première région économique d’Europe.

Dès aujourd’hui, et jusqu’au 31 décembre prochain, votez pour choisir le visage des métros qui circuleront sur les lignes 15, 16 et 17. Trois propositions sont proposées aux suffrages des internautes sur le site http://designdevostransports.iledefrance-mobilites.fr.

Un design au service des besoins du voyageur

Accessibles

De larges portes permettent à tous les voyageurs de monter et descendre du train rapidement, sans danger.
L’accès aux Personnes à Mobilité Réduite est possible sur l’intégralité de la rame et des espaces sont réservés aux personnes en fauteuil roulant et aux personnes avec des enfants en poussette ou bagages volumineux.

Confortables

La ventilation, la température et l’éclairage sont contrôlés et modulés suivant l’heure pour créer une ambiance apaisante. De plus, L’éclairage en plateforme est renforcé au moment de la montée et de la descente des voyageurs.
Les parebrises extra larges offrent des vues panoramiques sur le tunnel et les stations.

Modernes et connectés

De larges et nombreux écrans d’information dynamique sont intégrés sur toute la longueur de la rame et l’ensemble de l’information voyageurs est mise en cohérence avec celle du réseau. Des prises USB proposent donc un moyen de recharger son téléphone portable pour continuer à utiliser ses moyens de communication pendant son déplacement. La connexion à Internet sera garantie.

Sécurisés

Des éclairages sous les sièges renforcent la perception d’un espace sécurisé et les rames sont vidéo-protégées à 100%.

Une femme enceinte accouche pendant le spectacle d’Ahmed Sylla à Aulnay-sous-Bois

(C)DR – Aulnay, le 24 novembre 2018. En spectacle au Théâtre Jacques Prévert, l’humoriste Ahmed Sylla a eu la chance de vivre un spectacle « Différent » avec l’accouchement en direct d’une spectatrice.

Avec un mois d’avance, il est né le divin enfant ! Hier soir, au Théâtre Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois, une femme enceinte a précipitamment quitté la salle pendant le spectacle de l’humoriste Ahmed SYLLA… pour mettre au monde son enfant ! Vous trouverez ci-dessous un article du journal Le Parisien qui résume les faits.

Aulnay : elle sort en plein spectacle… pour accoucher !

L’heureuse maman était venue applaudir le comédien Ahmed Sylla.

Aulnay laissera un souvenir bien particulier à l’humoriste Ahmed Sylla, de passage samedi soir sur la scène du Théâtre Jacques-Prévert. Adepte des échanges impromptus avec le public, le comédien n’a pu s’empêcher d’interpeller un couple quittant discrètement la salle. « L’homme s’est mis à crier : Ma femme perd les eaux, ma femme perd les eaux ! », raconte un témoin de la scène.

Appelés à la rescousse, les pompiers sont arrivés à temps, pour prendre en charge la femme. Celle-ci a accouché peu avant 22 h 30, dans le camion des secours, stationné devant le théâtre. Le bébé est bien portant. En mairie, on indique qu’Ahmed Sylla cherchait à entrer en contact avec les heureux parents, pour les inviter à assister à une autre représentation de son spectacle du début à la fin si possible.

Gwenaël Bourdon et Thomas Poupeau

http://m.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/aulnay-elle-sort-en-plein-spectacle-pour-accoucher-25-11-2018-7953327.php

Aulnay-sous-Bois dit non au CDG Express

Aulnay, le 13 novembre 2018. Avec l’arrivée du CDG Express, qui sera prioritaire en cas de situation perturbée sur le RER B ou la ligne Ligne K ? © 93600INFOS.fr

Dans le cadre d’une enquête publique sur l’impact environnemental du CDG Express, la Ville d’Aulnay-sous-Bois a remis un avis défavorable au projet de liaison ferroviaire grande vitesse qui menace le fonctionnement des transports du quotidien et le cadre de vie des riverains de la ligne ferroviaire.

Depuis le 22 octobre 2018, la commune d’Aulnay-sous-Bois accueille l’enquête publique relative à la demande d’autorisation environnementale concernant le projet CDG Express, une liaison ferroviaire dont l’objectif est de relier l’Aéroport de Roissy-Charles De Gaulle à Paris en une vingtaine de minutes. 4 trains par heure sont prévus 7 jours sur 7, de 5h à 00h, dont la vitesse de passage sera de plus de 100km/h.

Le 14 novembre dernier, le conseil municipal a rendu un avis défavorable à ce projet. Depuis 2016, le Maire Bruno Beschizza ne cesse d’émettre des doutes quant à l’intérêt de ce projet pour les territoires qu’il traverse. Le CDG Express ne profitera en effet pas à nos villes mais va entrainer de nombreuses nuisances pendant les travaux et risque de perturber le fonctionnement du RER B déjà en dysfonctionnement chronique, mais aussi de la Ligne K qui permet de relier Paris à Crépy-en-Valois et propose une liaison directe à la Gare du nord depuis Aulnay-sous-Bois.

En l’état, Bruno Beschizza indique que « ce projet risque de dégrader le service de transport public global des Sequanodyonisiens, dont la qualité est déjà très perfectible » et a « proposé que la Ville d’Aulnay-sous-Bois rende un avis défavorable à la demande d’autorisation environnementale du CDG Express ».

Selon nos informations, et loin des polémiques politiciennes qu’on pu propager certains coutumiers du fait, le Comité des Usagers du RER B Nord s’est dite « satisfaite » de cette prise de position du Maire d’Aulnay-sous-Bois.

De nouvelles rames sur le RER B d’ici 2025

La ligne B du RER constitue une épine dorsale du réseau de transport francilien sur l’axe Nord-Sud. Cette ligne, qui assure jusqu’à 900 000 voyages par jour, revêt une importance majeure pour le fonctionnement de la région Ile-de-France.

C’est pourquoi, dans le prolongement de ses investissements sans précèdent pour offrir une meilleure qualité de service aux Franciliens sur toutes les lignes de la Région, Île-de-France mobilités, avec la RATP et SNCF, a décidé en juillet 2016 d’accélérer le remplacement des trains actuellement en circulation par un matériel plus capacitaire, performant, confortable et adapté aux contraintes d’exploitation de la ligne, initialement prévu à partir de 2029-2030.

Peu avant l’été, un marché public a été lancé par la Région Île-de-France afin d’acquérir 180 éléments « MING » (Matériel Interconnecté de Nouvelle Génération) dont les premières livraisons sont attendues en 2024 en vue d’une mise en service commerciale dès 2025. Le lancement de cet appel d’offre concrétise un peu plus la « Révolution des transports » amorcée depuis 2016 par Valérie Pécresse, nouvelle présidente de la Région Île-de-France.

Education sexuelle : Bruno Beschizza souhaite pouvoir rassurer les parents

Les nouveaux cours d’éducation sexuelle font l’objet de polémiques qui inquiètent les parents. – Pixabay

Depuis le début de l’été et le vote de la loi dite « Schiappa », de nombreuses rumeurs circulent sur les réseaux sociaux concernant de nouveaux cours d’éducation sexuelle à l’école enseignés de la maternelle au lycée. Bruno Beschizza a écrit cette semaine au Ministre de l’Education pour obtenir des éléments précis afin de rassurer les parents.

Le contexte

Au début de l’été, Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l’égalité des hommes et des femmes, a défendue au parlement une proposition de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes. Promulguée en France le 5 août dernier, cette loi fait suite aux mouvements « Balance ton porc » et « Me Too » observés depuis maintenant près d’un an. Partout dans le monde, et notamment en France, la parole de femmes victimes de viols ou de violences sexuelles sexistes s’est libérée, particulièrement sur les réseaux sociaux.

La promulgation de cette loi, mais aussi des déclarations de la Ministre sorties de leur contexte, ont favorisé l’émergence de nombreuses rumeurs et fake news. On le sait : les réseaux sociaux sont un moyen propice pour répandre facilement informations et désinformations. Dans une époque où la parole publique est souvent décrédibilisée, et mise en doute, les rumeurs vont bon train.

Ces rumeurs affirment qu’il y aurait dès la rentrée de l’éducation sexuelle à l’école, de la maternelle jusqu’au lycée. Trois cours seraient ainsi dispensés obligatoirement chaque année pour chaque tranche d’âge. Des rumeurs disent que les enfants auraient par exemple à apprendre en classe ce qu’est la masturbation. D’autres affirment même que cette loi légalise la pédophilie.

Et à Aulnay-sous-Bois ?

A Aulnay-sous-Bois, plusieurs groupes Facebook citoyens existent, tels que « Seuls Les Aulnaysiens Peuvent Comprendre » ou « Au coeur d’Aulnay ». Ils rassemblent parfois plusieurs centaines voir milliers d’internautes, aulnaysiens ou non. Durant tout l’été, les rumeurs sur la loi Schiappa ont été un sujet de discussion particulièrement animé.

Le 25 août dernier, un internaute bien connu des services de police a réalisé une vidéo virale dans laquelle, suite à ces rumeurs, il menaçait « de barricader les écoles, et de faire une guerre psychologique aux directeurs s’ils mettent en place des cours d’éducation sexuelle ». Deux jours plus tard, le 27 août, ce même internaute a fait circuler une nouvelle vidéo où il indique vouloir rencontrer le directeur de l’école de Savigny sur ces sujets.

Répondre aux inquiétudes pour protéger les enseignants

Face à la multiplication des menaces, et des inquiétudes soulevées par de nombreux parents perdus dans ce flot d’informations et de rumeurs, le Maire Bruno Beschizza a adressé un courrier au Ministre de l’Education nationale le 27 août.

Dans ce courrier, le Maire informe le Ministre de ces faits qui l’inquiètent : « des informations concordantes m’indiquent que des parents d’élèves voudraient organiser des mobilisations contre de tels enseignements » précise t-il. Bruno Beschizza rappelle également que « l’école de la République est là pour instruire et former nos enfants ».

Cette démarche a pour objectif d’obtenir « des éléments rassurants » concernant ces cours d’éducation sexuelle afin d’endiguer les rumeurs et de rassurer les parents. A l’époque de l’écriture du courrier, les membres du Gouvernement n’avaient pas encore pris la parole pour démentir les rumeurs qui inquiétaient certaines familles.

Pourquoi écrire au Ministre ?

Au vu des menaces proférées contre l’école de la République, mais aussi contre des agents de l’Education nationale, le Maire joue son rôle de protecteur de l’ordre public. Les pouvoirs de police du Maire prévoient une lutte contre les atteintes à la tranquillité publique et la mise en place de moyens pour le maintien du bon ordre public. Ce courrier vise à obtenir des éléments factuels et précis qui correspondent à ce rôle de protection.

Selon une étude réalisée en 2017, à peine 9% des victimes portent plainte. – Pixabay

Ce courrier n’avait pas pour objectif de donner une tribune aux rumeurs. Tout le monde en convient : il est évident que la pédophilie n’est pas légalisée, et que des martiens ne vont pas prendre la place des enseignants dans les écoles. Mais au delà de dire ce que ne seront pas les cours d’éducation sexuelle, il convient d’expliquer ce que contiendront ces enseignements.

L’an dernier, en 2017, 250 000 victimes de viols ou de violences sexuelles ont été recensées en France. Au vu de ce nombre, et de la gravité des faits dont sont victimes de trop nombreuses personnes, il devient urgent de ne pas se quereller autour de polémiques politiciennes stériles, mais plutôt de mettre en oeuvre des moyens pour lutter contre ces phénomènes de société.

 

Zéro phyto : quelles solutions pour lutter contre les mauvaises herbes dans les rues ?

Depuis 2 ans, les communes ne peuvent plus utiliser de produits phytosanitaires pour désherber. Il faut donc trouver d’autres alternatives. © 93600INFOS.fr

Depuis le 1er janvier 2017, les communes ne peuvent plus utiliser de produits désherbants comportant des molécules chimiques nocives pour l’environnement. Une véritable aubaine pour l’épanouissement des herbes folles… qui ne font pas que des heureux.

La fin de l’usage de pesticides pour traiter les herbes folles sera bénéfique pour l’environnement. C’est en tous cas l’objectif des nouvelles règlementations qui interdisent aux communes d’utiliser des produits phytosanitaires pour désherber depuis le 1er janvier 2017. Et les particuliers ne seront pas en reste puisqu’il faudra se passer de ces produits herbicides et insecticides dès le 1er janvier 2019.

Pour autant, ces mesures ne doivent pas compromettre la qualité du cadre de vie de chacun. Les herbes folles sont plus difficilement traitables sans produit chimique, et donc plus visibles en ville. Certaines, de taille limitée, sont tout à fait acceptables dans le paysage urbain. D’autres, plus envahissantes, ne peuvent être laissées sur l’espace public. Ceci implique la mise en place de nouvelles techniques alternatives de désherbage comme l’emploi de produits écologiques ou le recours à un entretien mécanique.

Le glyphosate n’est plus utilisé depuis 2015 à Aulnay-sous-Bois

Le retour des herbes folles dans nos rues n’est pas un signe de désengagement de la commune. Il traduit une nécessité de traiter les espaces publics de façon plus douce et naturelle, afin de préserver la biodiversité et la santé des habitants.

Pour les espaces minéraux (trottoirs, places publiques, parkings), la ville utilise des produits de désherbage doux. Depuis 2016, le Katoun a remplacé le tant controversé glyphosate. Ce produit à base d’acide provenant de l’huile de colza a une efficacité d’environ trois semaines. En complément, l’arrachage manuel et mécanique doit être effectué. Des agents de la ville sont mobilisés par cette lourde tâche durant cinq mois de l’année, pour lutter contre les repousses.

Dès 2016, la ville s’est ainsi dotée d’une balayeuse nouvelle génération munie d’un balai en acier, ainsi que de deux appareils à brosse rotative avec conducteur marchant appelé « Mosquito »). L’arrachage manuel, l’utilisation des « Mosquito » et des balayeuses mécaniques, alternatives retenues pour passer au zéro pesticide, engendrent un surcroît de travail pour les agents municipaux.

2,8 km de rues entretenues chaque jour

Deux à trois passages par an sont estimés pour compléter le désherbage au Katoun. Il faut une journée à deux agents (passage du « Mosquito » et souffleur) pour entretenir 2,8 km de trottoirs. Le rendement est donc très en dessous de celui au désherbage par traitement chimique.

En quelques chiffres…

360 km : c’est la longueur des trottoirs dans la ville

8 400 : c’est le nombre de pieds d’arbres à surveiller

113 km : c’est la distance à traiter dans les cimetières

 

Et si on fleurissait nos pieds d’arbres ?

Mauvaises herbes… mais bonnes idées ! La pousse des herbes folles en pieds d’arbres a donné l’idée à certains habitants de fleurir les pieds d’arbres situés devant chez eux. Depuis 1 an, la ville encadre cette pratique à travers l’attribution d’un « permis de végétalisation ». Il est ainsi possible de devenir soi-même acteur de l’embellissement et du fleurissement de l’espace public en végétalisant une petite parcelle : mur extérieur, bordure de trottoir ou pied d’arbre.

Si vous avez la main verte, mais n’êtes pas un spécialiste de la botanique, la Ville peut apporter un soutien technique à votre projet, et même du matériel pour préparer la fosse de plantation, en fournissant l’apport de substrat et un petit lot de végétaux lors du premier aménagement. Il s’agit plus précisément de quelques plants adaptés à votre pied d’arbre, assortis de conseils sur la plantation et l’entretien.

Renseignements sur le site internet de la ville ou auprès de la direction des espaces verts, par téléphone au 01 48 79 66 50 ou par e-mail à l’adresse espvertsdirection@aulnay-sous-bois.com.

Pendant l’été, les arbres des rues de la ville ont été élagués

Les rues ont été élaguées plus tôt cette année pour limiter les chutes de feuilles mortes à l’automne. © 93600INFOS.fr

Avec quelques semaines d’avance par rapport aux autres années, l’élagage des arbres d’alignement des rues a été effectué cet été. Il se poursuivra jusqu’à fin septembre.

Alors que la rentrée s’annonce déjà dans seulement quelques jours, l’automne approche aussi à grands pas. Et la chute des feuilles mortes s’amorce depuis déjà quelques jours suite aux fortes chaleurs du mois de juillet.

Cette année, la ville a lancé sa traditionnelle campagne d’élagage des arbres d’alignement plutôt afin de limiter au maximum les inconforts de l’automne pour les riverains des rues arborées. Ainsi, depuis la mi-juillet, l’entretien des arbres a été lancé dans une quarantaine de rues. Cet entretien annuel représente pour la ville un coût annuel de plus de 200 000€.

Tilleuls et platanes, ainsi que quelques frênes, vont ainsi bénéficier d’une véritable cure de jouvence. Chaque arbre a sa spécificité : qu’il soit en alignement dans une rue, isolé dans un parc ou protégeant du soleil une zone de repos. L’arbre subit des aléas tous les jours : le vent, les chocs, la vieillesse ou même l’attaque bactérienne. L’élagage est nécessaire pour maintenir les arbres en bonne santé dans un milieu urbain contraint. De plus, l’élagage permet d’équilibrer la silhouette et de donner une forme particulière aux arbres. Dans les rues d’Aulnay, leur coupe est dite « en rideau ».

L’élagage des rues se poursuivra jusqu’à la fin du mois de septembre, ce qui permettra de faciliter le ramassage des feuilles mortes durant l’automne. Plus de 3 500 arbres d’alignement sont concernés.

Des arbres ont aussi été plantés cet été

La période estivale a également été particulièrement dévastatrice avec plusieurs arbres coupés suite aux violents orages qui se sont abattus fin juillet sur la ville. Le Parc Robert Ballanger est ainsi resté fermé plusieurs jours afin de sécuriser les nombreuses branches tombées au sol, ainsi que le saule pleureur qui n’a pas supporté le vent. Plusieurs arbres ont aussi nécessité des interventions d’urgence dans la ville, notamment avenue Anatole France et Boulevard Lefebvre.

Dans le quartier de la Rose-des-Vents, dans le cadre de l’aménagement d’un nouveau parking rue Paul Cézanne, plusieurs nouveaux arbres ont été plantés au début de l’été afin d’améliorer le cadre de vie des habitants et de végétaliser ce nouvel espace de stationnement devenu nécessaire depuis le déménagement du marché de la Rose-des-Vents en 2016.

La cité de l’Europe a également bénéficié de l’aménagement d’un jardin partagé cet été. A la demande des habitants, 12 jardinières ont été réalisées par les services techniques municipaux afin de mettre en place des jardins partagés pédagogiques gérés par les centres sociaux. Dans le cadre de ce projet, l’Amicale des Locataires du quartier a fourni un arbre d’ornement qui a été inséré. Ce projet a pour objectif de renforcer le lien social et de développer une agriculture urbaine de proximité, respectueuse de l’environnement.