Plan neige et verglas : près de 150 agents mobilisés à Aulnay-sous-Bois

Le premier épisode neigeux a entrainé quelques perturbations sur toute l’Île-de-France ce mardi. La situation devrait revenir à la normale demain en fin de journée. © Alexandre CONAN

Depuis hier, l’Île-de-France connaît son premier épisode neigeux de la saison hivernale. Loin d’être exceptionnel, ce phénomène nécessite la mobilisation des collectivités pour entretenir le réseau routier et sécuriser les abords des équipements publics. A Aulnay-sous-Bois, 150 agents municipaux sont mobilisés depuis hier après-midi.

C’est l’hiver, il neige ! Rien de bien exceptionnel, de nombreuses régions de notre pays se recouvrent peu à peu d’un fin manteau blanc depuis lundi matin. Une dizaine de centimètres de neige sont tombés en 24h sur une grande partie de l’Île-de-France, en particulier au nord de Paris. La Ville d’Aulnay-sous-Bois n’échappe pas à ce premier épisode neigeux de l’année.

Un retour à la normal prévu ce mercredi

La région est placée en vigilance orange jusqu’à demain midi, mercredi 7 février. La neige devrait encore tomber une grande partie de la nuit et poursuivre sa progression sur le pays jusqu’en milieu de journée. Dès 13h, le soleil devrait faire son retour accompagné d’une légère hausse des températures, de quoi faire fondre la neige. Et ceci avant un bref retour possible des flocons dans la journée de vendredi.

D’ici là, les services municipaux sont mobilisés pour saler et déneiger les routes afin de permettre à chacun de circuler en ville sans trop de difficultés. « Dans le cadre du plan « Neige/Verglas », 142 agents sont déployés depuis hier sur la Ville. Deux balayeuses ont pour mission de déneiger et saler les voiries prioritaires. 17 patrouilles et 104 agents sont mises en places pour traiter des zones définies en amont, prioritairement aux abords des équipements publics (mairies annexes, écoles, gymnases, services culturels et de santé…) » précise la ville. « Des opérations de vérifications sont menées régulièrement pour vérifier la situation et faire un état des lieux » est-il précisé sur la Page Facebook de la Ville.

Poids lourds interdits de circulation et vitesse limitée

Dès mardi après-midi, des mesures de restriction ont été prises concernant la circulation des poids lourds, qui a notamment été interdite sur les grands axes de la région par la Préfecture du Police de Paris, ceci afin de limiter les risques d’accident. D’autres mesures, tels qu’un abaissement de la vitesse à 80km/h et l’interdiction de la circulation des transports scolaires, ont aussi été prises. Du côté des transports en commun, la circulation des bus est interrompue depuis la fin de journée à Paris et en banlieue. Toutefois, peu de perturbations concernant le réseau ferré. Le RER B et la ligne K fonctionnaient relativement bien ce mardi, à l’exception de quelques retards liés à des incidents d’exploitation en début de service.

Projet de loi sur la consommation de cannabis : Bruno Beschizza salue la position « équilibrée » du Gouvernement

En France, 700.000 personnes fument des joints tous les jours. © Miguel Schincariol / AFP

Ce jeudi matin sur Europe 1, le Ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a annoncé un futur projet de loi pour renforcer la lutte contre la consommation de cannabis. Le Maire Bruno Beschizza salue ces évolutions à venir qui permettront de développer l’arsenal judiciaire des policiers contre les consommateurs de stupéfiants.

Après le laxisme permanent du précédent gouvernement Hollande, et la politique Papa Noël de l’ancienne garde des Sceaux Christiane Taubira, l’actuel Ministre de l’Intérieur Gérard Collomb semble déterminé à lutter contre la consommation de stupéfiants, premier maillon de la chaîne de lutte contre les trafics de drogues dans les quartiers.

Tourner la page du laxisme Taubira

Ce jeudi matin, le Ministre a annoncé sur Europe 1 vouloir forfaitiser le délit de consommation de cannabis, tout en laissant la possibilité à la justice d’entamer des poursuites complémentaires, écartant dès lors une simple contraventionnalisation de ce délit.

« Nous allons forfaitiser ce délit. Mais ensuite, il peut y avoir des poursuites. Il n’y a donc pas de dépénalisation du cannabis » a ainsi affirmé le Ministre de l’Intérieur, invité d’Europe Matin. Cette annonce fait suite à un rapport parlementaire présenté mercredi qui préconisait cette mise à l’amende immédiate pour les consommateurs mais ne tranchait pas sur la dépénalisation.

Demain, une amende immédiate et des poursuites judiciaires possibles

Dans un communiqué, Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois et Secrétaire National des Républicains en charge de la Sécurité rappelle que « le cannabis est un poison, l’interdit doit demeurer et il aurait été hautement préjudiciable à la société de donner un permis payant de consommer comme cela aurait été le cas avec une contraventionnalisation sèche ». L’édile « se félicite de cette position équilibrée du Ministre de l’Intérieur qui allie fermeté et efficacité ».

Actuellement, la consommation de drogue peut-être punie d’un an de prison et de 3 750 € d’amende. Le rapport de l’Assemblée dévoilé mercredi propose de sanctionner la consommation de cannabis par une simple amende, « plus rapide et effective », d’un montant « raisonnable » de 150 à 200 euros. Eric Poulliat (LREM) et Robin Reda (LR), les deux rapporteurs du texte, estiment cette réforme « nécessaire » car elle permettrait aux forces de l’ordre de se concentrer sur les trafiquants de drogue et aux tribunaux de se désengorger.

Chaque année, seulement 3 098 peines de prison prononcées pour 140 000 interpellations

L’immense majorité des personnes interpellées aujourd’hui en France pour avoir fumé un joint ne font l’objet que d’un banal rappel à la loi. Les peines de prison restent rares (3 098 peines pour 140 000 interpellations chaque année). Par conséquent, la consommation se porte malheureusement bien avec 17 millions de Français qui disent avoir déjà expérimenté cette drogue. 700 000 personnes affirment même fumer des joints tous les jours. Ceci fait ainsi le plus grand bonheur des trafiquants et délinquants qui gangrènent certains quartiers de banlieue.

Des platanes malades sont abattus dans plusieurs rues d’Aulnay-sous-Bois

A Aulnay-sous-Bois, les platanes tombent comme des mouches à cause d’une maladie parasitaire. © Ville d’Aulnay-sous-Bois

Une soixantaine d’arbres touchés par un parasite ont dû être abattus par la Ville. Ils seront remplacés au printemps par de nouvelles essences moins soumises à ces maladies endémiques.

Alors que la grippe fait rage en Île-de-France, nous allons aujourd’hui aborder un tout autre virus qui fait aussi ses ravages dans notre paysage: le phellin tacheté. Ce parasite agit en profondeur en s’attaquant à la structure du bois des arbres, au risque de causer des chutes. A Aulnay-sous-Bois, de nombreux platanes sont touchés et il n’existe aucun traitement curatif. Pour la sécurité des passants, une campagne d’abattage a été menée la semaine dernière avenue Jean Jaurès, entre l’allée de la Clairière et l’avenue Pierre Jouhet ; sur la route de Bondy, entre l’avenue du 14 Juillet et l’avenue Jules Jouy ; sur le boulevard Lefèvre entre les rues Jacques Duclos et Doudeauville. Ce sont pour ces mêmes raisons qu’un platane a dû être abattu cet été sur le boulevard de Strasbourg.

Une soixantaine de platanes, âgés de 90 ans et plus, ont disparu du paysage. Un arbre sur trottoir n’est malheureusement pas éternel car il se développe dans un environnement urbain compliqué, victime d’accidents, de dégradations et aujourd’hui d’attaques parasitaires. Sa durée de vie moyenne oscille d’ordinaire entre 60 et 80 ans.

Une campagne de plantation aura lieu au printemps

Malgré les désagréments que peuvent occasionner les arbres d’alignement, tels que les feuilles mortes à l’arrivée de l’automne ou le manque de place pour se stationner, ces arbres font partie de notre paysage commun et incarnent la nature en ville. Les Aulnaysiens sont plus que tout attachés à la conservation de ce patrimoine végétal de qualité. Ainsi, la municipalité a décidé de replanter des arbres au printemps prochain, et même dès le mois de février, pour compenser ces pertes.

En lieu et place des platanes, les services de la Ville ont fait le choix de diversifier la palette végétale présente, à la fois pour des raisons esthétiques mais aussi pour limiter les risques de maladies endémiques. De essences nouvelles feront ainsi leur apparition : Charmes Frans Fontaine, Parrotia Persica ou encore Pruniers à fleurs. 135 arbres vont être replantés sur l’ensemble de la Ville durant les prochains mois.

Politique de la Ville : Bruno Beschizza espère que les annonces de Macron « ne sont pas juste un écran de fumée »

A Tourcoing, le Président de la République Emmanuel Macron a tenu à rassurer les acteurs locaux. © Elysée

En déplacement à Tourcoing, le Président de la République a fait ce mardi une série d’annonces à destination des quartiers populaires. Réaction de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

Ce mardi, le Président de la République Emmanuel Macron était en déplacement à Tourcoing pour une visite sur le thème de la Politique de la Ville. Le chef de l’Etat s’est ainsi exprimé sur les inquiétudes des Maires et acteurs locaux sur les questions de rénovation urbaine et de développement des territoires populaires. Pas d’énième « plan Marshall » pour les banlieues, le Président s’est surtout contenté de rappeler des réformes déjà lancées, pour améliorer la sécurité au quotidien, lutter contre la radicalisation, l’enfermement des territoires ou encore réduire les discriminations. Il faut dire que depuis 40 ans, la République tente de traiter les problématiques présentes dans les quartiers populaires et de se rapprocher d’une population qui se sent éloignée des pouvoirs publics.

La « séquence banlieue », une opération communication

Comme le rappellent nos confrères du Monde, « au cours de ces derniers mois, Emmanuel Macron et son gouvernement ont pris une série de décisions dont les effets sont très négatifs pour les quartiers populaires : réduction des APL compensée par les HLM, diminution du nombre de contrats aidés, restrictions budgétaires pour les collectivités et les services publics… Face aux réactions que cela a suscitées, la « séquence banlieue » – comme l’appellent les communicants – est d’abord une opération de communication destinée à montrer à l’opinion publique la sollicitude du gouvernement envers ces quartiers. »

Un bon diagnostic sur la « faillite de la République », un silence sur le financement

Pour Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois et Président de Paris Terres d’Envol, « le Président de la République a réalisé un bon diagnostic sur la faillite de la République dans les quartiers populaires. Son discours contient de nombreuses annonces intéressantes : procédures d’éloignements des dealers, subventionnement du permis de conduire pour les jeunes, expérimentation des emplois francs, majoration de 30% du complément de mode de garde pour les parents isolés, doublement des maisons de santé, obligation d’insertion d’un volet petite enfance dans les programmes ANRU… Sécurité, emploi, insertion, éducation, lien social, santé : le Président a passé en revue les ingrédients indispensables pour reconstruire des quartiers oubliés depuis trop longtemps. »

L’édile s’inquiète toutefois sur le financement de ces futures mesures dont le plan n’a pas été abordé par le chef de l’Etat. Bruno Beschizza « s’interroge également sur l’annonce de ne limiter certaines aides qu’aux seuls quartiers prioritaires Politique de la Ville et craint que cette mesure ne fasse qu’accroître les inégalités au sein d’un même territoire, d’une même ville ou d’un même quartier ».

Le calendrier de réalisation de la ligne 16 du Grand Paris Express confirmé

Si le Maire d’Aulnay-sous-Bois « tient tout particulièrement à saluer l’annonce présidentielle confirmant le calendrier de réalisation de la ligne 16, une attente forte des élus locaux du territoire mais aussi des habitants pour réussir leur désenclavement et leur ouvrir de nouveaux horizons », il espère cependant « que ce grand discours fondateur n’est pas juste un écran de fumée ». « Que de temps perdu pour un Président de la République qui veut nous faire oublier qu’il était Secrétaire Général-Adjoint à l’Elysée puis Ministre de l’Economie à l’époque où les crédits de l’ANRU 2 n’ont jamais été débloqués » conclut le premier magistrat de la Ville.

 

 

La Politique de la Ville, késako ?

Selon le site internet du Ministère de la Cohésion des Territoires, la « Politique de la Ville vise à réduire les écarts de développement au sein des villes, à restaurer l’égalité républicaine dans les quartiers défavorisés et à améliorer les conditions de vie de leurs habitants. (…) Elle requiert l’appui de tous les acteurs concernés pour agir sur tous les leviers : éducation, développement social et culturel, revitalisation économique, emploi, renouvellement urbain et amélioration du cadre de vie, sécurité, citoyenneté et prévention de la délinquance, santé. (…) Elle repose aussi plus largement sur la mobilisation des organismes publics, bailleurs sociaux, caisses d’allocations familiales, associations. »

De manière plus concrète, à Aulnay-sous-Bois, la Politique de la Ville se traduit par des actions dans les quartiers dits « prioritaires » (Rose des Vents, Gros Saule, Mitry/Ambourget) en matière de rénovation urbaine (ANRU 1 à la Rose des Vents, ANRU 2 dans les quartiers Mitry/Ambourget – Gros Saule), d’accès à l’éducation et la culture (dispositif « Le Louvre Chez Vous »), d’accès à la citoyenneté (Contrat de Ville et Conseil Citoyen).

 

Enquête: Pourquoi la piscine d’Aulnay-sous-Bois ne peut pas rouvrir ?

Le stade nautique de Coursailles, fermé depuis septembre 2014 suite à un sinistre sur la charpente, suscite depuis toutes les curiosités des habitants. Récemment, une association a même demandé à la municipalité de rendre public les rapports et conclusions tirées des diagnostics réalisés. Ces documents ont été diffusés et le constat est sans appel: la construction d’une nouvelle piscine est inévitable à court ou moyen terme.

Les rapports montrent une variété de problèmes sur la stucture du stade nautique de Coursailles. | © Google Inc.

Les rapports montrent une variété de problèmes sur la stucture du stade nautique de Coursailles. | © Google Inc.

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Aulnay-sous-Bois rend hommage aux policiers tués à Magnanville

Suite à l’assassinat lundi soir à Magnanville d’un commandant de police, adjoint au chef de sûreté urbaine des Mureaux, et de sa compagne, adjointe administrative au commissariat de Mantes-la-Jolie, laissant derrière eux un enfant de trois ans, le Maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza a demandé à ce que les drapeaux de l’ensemble des établissements publics de la municipalité soient mis en berne. En parallèle, une minute de silence a été observée par les policiers municipaux et nationaux de la ville, ce mercredi midi, comme dans de nombreux commissariats de notre pays. Ce drame a été revendiqué dans la nuit de lundi à mardi par l’Etat Islamique, assurant ainsi qu’il s’agit une fois de plus d’un acte terroriste, 7 mois seulement après les fusillades parisiennes et plus d’un an après la tuerie de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher.

Les policiers municipaux et nationaux se sont rassemblés ce mercredi dans la cour du commissariat de police rue Louis Barrault pour observer une minute de silence. | © DR

Les policiers municipaux et nationaux se sont rassemblés ce mercredi dans la cour du commissariat de police rue Louis Barrault pour observer une minute de silence. | © DR

Des policiers municipaux d’Aulnay-sous-Bois décorés par le Préfet

Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois, ainsi que les conseillers départementaux (LR) Séverine Maroun et Mohamed Ayyadi, étaient dimanche 8 mai 2016 à la préfecture de la Seine-Saint-Denis pour assister à la décoration de sept policiers municipaux de la Ville d’Aulnay-sous-Bois.

Ces policiers ont chacun reçu la médaille de la Sécurité Intérieure par le Préfet pour deux affaires distinctes d’interpellations de braqueurs armés et dangereux.

93600INFOS.fr était présent à cette cérémonie et vous propose en exclusivité un retour en images.

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois relance l’Etat pour obtenir un nouveau commissariat

Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois et Secrétaire national en charge de la sécurité chez Les Républicains, a rencontré le Préfet de police de Paris la semaine dernière pour réaffirmer auprès de l’Etat la nécessité de reconstruire le commissariat aulnaysien de la Police Nationale.

Vétuste, l'actuelle commissariat est sous dimensionné et inadapté aux besoins des policiers et des victimes. | © Google Inc.

Vétuste, l’actuelle commissariat est sous dimensionné et inadapté aux besoins des policiers et des victimes. | © Google Inc.

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Recrudescence des cambrioleurs à la fausse identité

Face une recrudescence des vols, la municipalité engage une nouvelle campagne de sensibilisation afin de lutter contre les cambrioleurs à la fausse identité. Plombier, ouvrier, technicien, ou même policier, les malfaiteurs se griment en tout corps de métiers pour tenter de soutirer vos objets de valeurs.

Depuis octobre 2014, la Police Municipale d'Aulnay-sous-Bois fonctionne 24h/24 et dispose d'un numéro vert: 0800 39 93 93. | © AFP PHOTO / SEBASTIEN NOGIER

Depuis octobre 2014, la Police Municipale d’Aulnay-sous-Bois fonctionne 24h/24 et dispose d’un numéro vert: 0800 39 93 93. | © AFP PHOTO / SEBASTIEN NOGIER

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Pluie de problèmes sur l’ouverture des bornes d’incendie

Depuis 24 heures, un phénomène nouveau se repend dans les différents quartiers de la ville, celui de l’ouverture illégale des bornes d’incendie. Initialement prévues pour l’intervention des pompiers en cas d’incendie, ces bornes se transforment depuis hier en de véritables geysers hydratants pour le plus grand bonheur des petits et grands, mais au plus grand dépourvus des voisins et des élus. En effet, ces moyens de rafraîchissement de l’extrême sont lourds de conséquences pour les voiries et habitations alentours.

Les quartiers nord de la ville sont particulièrement touchés par le phénomène, comme ici à Balagny. | (C) Ahmed El Ouafi

Les quartiers nord de la ville sont particulièrement touchés par le phénomène, comme ici à Balagny. | (C) Ahmed El Ouafi

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